t juillet 2005 - Les délires de Spart - blog auto-satyrique

Les délires de Spart - blog auto-satyrique

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Présentation

Le Blog "Les Délires de Spart" est un blog d'humeurs, auto-satYrique, destiné à faire partager les douleurs, rires & joies de son auteur : Spartakus FreeMann, ésotérologue fantasmatique du web éso francophone.

Ce blog est à déconseiller aux mineurs et aux bigots de la pensée unique & consensuelle.

samedi 30 juillet 2005

Il t'avais dit qu'il y aurait du spectacle...

... et on fait tout pour.

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vendredi 29 juillet 2005

Le côté obscuuuuuuuur de Spart

Attention, âmes sensibles s'abstenir...

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jeudi 28 juillet 2005

Hey Spart, du fond de ton abîme, tu me dessines une Oeuvre au Noir ?

Le grand trip des occulteux c'est la grandiose & illustrissime Oeuvre au Noir. Voilà de quoi faire bander le coven & raconter un tas de conneries dignes du plus mauvais livre de gare. Car enfin, pour être un véritable mage, un réel occultiste hermétisant ancien & accepté il faut l'avoir faite cette noire oeuvre imaginale & fantasmagorique, au risque de sembler bien fade auprès de la jeunesse padawanesque (cfr padawan de la guerre des étrons). Ainsi voit-on de grands mages terriblement ténébreux se draper d'une aura d'Achile au pays des rêves en pérorant sur leur oeuvre au noir, sur leur descente dans les enfers de la psyché & de l'âme.

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mardi 26 juillet 2005

Ces visages aujourd'hui vivants en ma mémoire

Dure journée aujourd'hui... Retour de flamme & ronde des visages du passé... fantôme d'une vie courte & perdue dans le labyrinthe de mon néant...

Tous ces morts :

Toi Père ! In memoriam des coups & du sang & de l'amour aussi

Toi l'Ami passé avec le paternel ! In memoriam de la Connaissnce & de l'amour aussi

Toi le Frère de souffrance & de délire psychiatriques ! Toi Bart ! In memoriam de Ta sauvagerie & de l'amour aussi

Toi troupe de mes aïeux vénérés ! In memoriam pour ma souffrance & mon existence & pour l'amour aussi

A Vous les vivants ! In memoriam pour la paix de mon âme... Crevez donc si vous n'êtes des hommes...

dimanche 24 juillet 2005

Il fait gris au-dessus de ma tête...

... et la lune est dans mon coeur.

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vendredi 22 juillet 2005

Aluktodolo O_o

Tousse tousse, Un truc envoyé par mail et qui vaut le détour ! Je ne sais trop si c'est la pulsation du sang dans le membre royal ou l'adoration charismatique des pics de leur site qui me font aimer ces vibes de l'inferno...

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samedi 16 juillet 2005

Le repos du guerrier...

Vaincu, solitaire, ombre de lui-même, il repose en paix.

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vendredi 15 juillet 2005

De l'adoration du malin

En ce temps de fête républicaine, il est des fixations maléfiques qu'il faut exorciser (âmes sensibles s'abstenir).

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Anabase en Concert à Paris le 27 juillet - Annonce

De : pierre Le mercredi 13 juillet 2005 à 11:19 Email : pe.scherrer@veilpartners.com Site : http://www.anabase.fr

Si ça vous intéresse, ...anabase* sera en concert à Paris le 27 juillet 2005 à 20h30 à l'OPA (9, rue biscornet, 12ème, m° Bastille).

Sinon, effectivement, tous les titres du premier EP sont dispo en libre téléchargement sur www.jamendo.com.

Voilà voilà.

Bonne écoute.

mardi 12 juillet 2005

Il était temps de briser l’idole putride…

Ou comment on prend un coup de vieux sans faire gaffe...

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Comment j’suis tombé dans c’te bordel ?

Oula, en surfant sur le net, je viens de retrouver ce vieux texte, le premier que j'ai publié sur le net en 2000 !!!

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lundi 11 juillet 2005

Il fait frais dans mon âme…

Pas grand-chose à dire de ce long week-end à Paris, ou plutôt il y aurait tant à vivre que les mots ne suffiraient pas…

Cela fait tant de bien de respirer avec les vivants d’outre-rêve… Etre si loin de l'ésonouillisme décadent, des guerres des dieux & respirer les parfums des corps & des esprits non-morts.

Merci pour tous ces moments.

Spartakus

mercredi 6 juillet 2005

Daedalion - Dark Metal - A Ivrer

Posté & proposé par xOv, voici Daedalion don j'ai écouté le morceau que je trouve over soul plus Dark... J'ai trippé, tripé, triplé ?!

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Et le passé fût-il moribond que cela vaudrait encore la peine…

De rires & de sourires, ma mémoire me joue des tours & la ronde des visages & des corps alanguis me saoule & m’émerveille. Ah les belles années aujourd’hui passées à la trappe de l’histoire… Si l’on devait raconter sa vie une éternité suffirait-elle ? Quel serait le « slogan de vie » qui pourrait résumer ces milliers d’heures de respirations, de survie, de mouvements, d’interactions ? Et tous ces ami(e)s perdu(e)s à jamais peut-être, ces cadavres de mon histoire dont il ne reste que des flashes en ma mémoire…

Il arrive parfois que l’on veuille laisser une trace de soi pour les autres, les amis, la famille, les ennemis & les passants. Volonté d’éternité, inutile astiquage de l’ego démesuré ? Humaine condition ?

Alors, je revois ce magnifique film « Blade Runner », la scène de fin surtout, lorsque le réplicant (joué par Rutger Hauer lorsqu’il était encore bon acteur) se meurt doucement, lentement, paisiblement tenant une colombe dans sa main… Et j’entends alors ses paroles : « J’ai vu des choses que vous humains ne pourriez imaginer… Mais tous ces moments se perdront dans l’oubli telles les larmes dans la pluie ».

Nous en sommes tous là… Mes larmes auront bien coulé mais elles se perdront & cela est bien…

Spart

Souffle...

Baiser sur Tous les Points de Ton Triangle Mystique !

Et adorations à tes Etoiles

Que demain soit Notre ultime Présent

Union des Souffles dans l'Ether de Braises

Braises de nos Ames enflammées

De nos sueurs odeur de fraises

Que nos âmes se soit aimées

Demain & Hier en un Présent

Qui jamais ne mettra dehors ses voiles

Et que nous voguions sur Nos Musiques

C

lundi 4 juillet 2005

Anabase... A découvrir !

Un groupe à découvrir & qui diffuse ses albums en Common Creative License !

Un extrait. L Le site.

Découvrez ce groupe sur Autoproduction.

Spartakus

Je suis crucifié !

mon dieu ! Hi, douleur de l’éloignement, où es-Tu, Sainte Lilith ?

Ah, que ne donnerais-je pour Ta voir [ je laisse la faute car elle significative ;)], te sentir, te toucher, te manger ?

Ah, que ne donnerais-je pour T’écouter chanter, rire & jouir ?

Oh, conscience !

Oh, esprit !

Oh, morale !

Toi, ici, de suite, JE TE VEUX, JE TE DESIRE, JE DESEPERE DE TOI !

Toi, là où Tu résides, je Te Veux jouissante de joies & de plaisirs !

Toi, perdue dans mes rêves & illusions, Sois le Bourreau de mon Ame !

Toi, ô Noire Rose, que Ton parfum m’enivre & me tue !

Ton Nectar défendu par l’Epine de mon Moi, je le prend !

Ici & maintenant, là & à jamais !

Let me be on your breast, tasting Your Heart to Come

Motte it be !

Let me be at Your neck, tasting Your Blood, Holy One !

Motte it be !

Let me be in You, around & above and beneath... O Sacred Fire !

Motte it be !

Be adorned, as You hard-on’d me !

Motte it be !

dimanche 3 juillet 2005

Qui est donc ce Fou, Lame 0 du Tarot du Néant ?

Déjà propagée dans les espaces infinis & irréels de l'internet, issue de l'esprit amoindri mais néanmoins versatile de CA, voici à nouveau ZE photo ... A noter l'alliance doucereuse de divers symboles inutiles & amphigouriques... Je suis nu sous le Tablier, respectant en cela les précepte du Grand "con"-Maître Léo Campion !

Bibi

samedi 2 juillet 2005

The Lion sleeps tonight !

Roooooooon Re rooooooon

Triste...

Triste…
Il est 20.36 CET selon le temps vulgaire universel… Il est minuit à l'horloge de ma vie. La nuit est à présent partout, ma Lumière est morte, étouffée par l'absence de Souffle vital. Je regarde, pour tromper mon ennui d'écrire, ce pantin cinétique débitant ses horreurs de la vie, ce télévisuel despote de l'écoulement de notre cœur, je veux parler de PPDA, diminutif qui claque comme DCA, OPA, CACA… Je m'ennuie de Toi, d'Elle, d'Eux. Je suis aussi solitaire et esseulé que le pauvre moine perché sur sa colonne, les vers de l'illusion de la morale me bouffent les tripes avec une voracité toute macdonaldienne… "Mange mange mange, qu'il ne reste rien" puis-je entendre l'un d'entre eux dire à son compagnon… Bizarre, ce ver à la même tête que ma mère… Ah, l'éternel virus-foudre de la psyché détruite sans doute !
Orange, une pub pour Orange, et voilà le souvenir de la Cause Première de ma tristesse, le dissolvant universel de la Materia Prima cérébrale… Orange, ah, un téléphonique bonheur qui m'est interdit, un Silence encore plus terrible que mon silence intérieur… Comme d'être dans une Tombe égyptienne, prisonnier alors que les derniers pièges viennent de se refermer derrière moi. L'Air déjà manque mon Amour, le Souffle se fait sifflant… Mais il me reste du temps, un peu de temps. Que ne retentit donc cette horrible et pourtant paradisiaque sonnerie ? Trompette annonciatrice de Ta descente en Moi, prémisse de Ta Voix, véhicule de la musique et du chant du monde… T'écouter sans rien dire, muet, 'Ash écoutant Noun, et s'unissant afin de redevenir pour un court instant le Na'hash qui s'est lové au creux de mes reins en feu, en eau, en couille !
Voilà à présent une pub pour le jeu solitaire. Ah le cynisme plaisant de dieu ! Si je gratte, je gagne rien, si gratte pas je gagne rien, si… Solitaire & seul… Ces cheveux perdus dans les vagues des draps du lit, je les vois, je les sens… Je me saisi d'une poignée, les hume, me shoote à tes parfums, déesse terrible ! Ton absence fouille mon cœur, le mastique, le néantise. Ah mort tu serais si douce, en tes bras je serai l'enfant qui jamais n'a eu de tendresse et qui enfin ferme ses yeux, calme, apaisé & inutile…
Mais Toi, Cœur de mes Pensées, as-tu ressenti ces mêmes douleurs de l'âme et cet acide froid coulant dans les tripes ? As-tu aussi maudit dieu, les hommes, Willy & ses cohortes d'inutilités ? Ce fantôme détruisant le beau par absence de conscience amoureuse.
Vide…
Vide est le mot central de moi, moyeu de la roue de mon inexistence actuelle… Je ne sais trop où je vais, traînant mes casseroles intellectuelles, initiatiques & inutiles, faisant beaucoup de bruits afin de masquer l'absence de substance & d'essence & de joie… Je ne suis plus, mais ai-je été ? La question est sans importance directe avec la réalité illusoire qui se confronte à mon univers intime.
Pourquoi écrire cela ? C'est stupide, intrinsèquement stupide et pourtant cela donne une illusion de remplissage… Ces lettres, ces mots qui s'écoulent de mes plaies béantes, finiront-ils par me laisser exsangue, enfin mort, enfin rien ?
J'écris encore. Conclusion, je n'ai point crevé ! Merde, encore raté…
Rassures-toi toutefois, il n'est pas question, ô Reine Bienfaisante de ma Vie, de mettre fin à mes jours ou même d'y penser. Non, la Bête est là, sa force me tient, me soutient et me retient. Les queues immondes, les coups, le sang, les larmes, la négation de moi, la souffrance, le manque, le trop, le manque d'envie, le trop d'envie, non rien n'a fait crever la vieille carcasse. Et pourtant, ces tentatives autant subtiles que puériles d'en finir en subissant les drogues, la violence, la haine, les armes, les curses endiablées des mages de foire, des sorciers et sorcières perdus à eux-mêmes, la perte de tout ce qui faisait moi et mon monde, non cela non plus n'y est pas parvenu, presque mais pas encore. La Perte de Toi, cet éloignement de quatre mois m'a presque tué dans l'obscurité sanglante de ma dépression. Le Silence, ah cette bête indomptable ! Et encore, ce portier me braquant son arme sur la tempe, et qui ne tire pas même sous mes insultes, même si j'appuie ma tête sur le tube froid, tunnel terminal de ma course… Il y aura-t-il une lumière blanche, blanche comme lavée par le charbon de ma haine, accompagnant le métallique projectile ? Ah tient, le froid n'est plus. Plus de portier non plus. Merde, il faut chercher autre chose alors… Non, il faut arrêter ! J'aime, j'aime, j'aime… Je T'aime ô Lilith pleine d'humeurs délicieuses.
Il est à présent 22.45 à l'horloge inutile du temps qui dure, secondes d'éternité après seconde d'éternité… Ah, il est toujours minuit à l'horloge de mon Désir. Où es-tu, penses-tu à moi, moi pauvre pantin de Ton Amour ? Il reste à présent trois semaines.
Bip ! Il est 22.48. Un message de Toi. Un électronique Signe de Ta divine Absence. Une descente de Toi en moi. La Bonne Nouvelle en quelques caractères qui n'existent que pour de courts instants. La Belle Invention que cette machinerie qui permet aux amants de se retrouver même dans les exils les plus lointains et les plus douloureux.
Ame, j'écris ces mots comme un somnambule fou… Je suis sur la lame de rasoir de notre Amour, un pas et c'est la chute. Ah, Mots, acides de mon être, sources vitales de mon être, que ne puis-je faire de vous des Messagers de mes étreintes subtiles. Que ne puis-je faire de vous les complices de Cupidon ! Que ne puis-je me transformer en Mot et ensemencer Ton âme, y prendre racine et devenir une part de Toi ? Souffrance de la séparation, souffrance de l'esprit qui se joue du corps, souffrance du corps qui ressent le vide de Toi !
Oui, mon Ame, nous glisserons dans la douceur de l'océan de nos étreintes. Nous pourrons nous aimer pour quelques heures, nous pourrons rêver une vie moins ouroborique…
Voilà, le Désir devient besoin mortel de Toi. J'arrête quelques instant de composer cette symphonie muette de binaires caractères… Une Bittersweet symphony produite par mon pauvre Cœur qui meurt du trop plein d'Amour. Cette musique que j'écoute à présent en boucle, cette musique terrestre s'accouple avec Notre Musique. C'est bon…
Il est 23.00 à l'horloge vulgaire du monde-prison, du monde de l'Exil. Il est Minuit à l'horloge de ma Solitude. J'ai réalisé le Rite de Toi, mes doigts enduits de la Sainte Huile tapent sur ces touches ineptes du clavier. Chaque frappe est une Insémination Spirituelle de la Matière. Les touches ainsi vivifiées s'emparent du Souffle Primordial et transmettent cette Energie au luminescent texte, Ode de Toi. Ah, oui, oui, et lorsque Tu liras ces lignes, Tu verras combien elles rayonnent de l'Essence de Moi, cette Essence Sanctifiée en Ton Nom pour Toi… Ad Aeternam !
Etre et Non-Etre, ah la belle affaire ! Etre et ne pas être, tout en Un ! Avec Toi je suis Un, sans Toi je suis Un. Nous sommes Un. A la fois ici et absent, à la fois fusionnés et exilés. Mon dieu, dieu qui n'existe pas et qui pourtant m'a exécré, faut-il aimer pour tant souffrir… Mais que cette Souffrance est Sainte, qu'elle est Bonne et Enivrante ! Qu'Elle soit l'hostie consacrée de ma Nouvelle Alliance ! Et le Ciel peut bien en crever et l'enfer s'en devenir angélique, rien, jamais ne pourra briser cette Alliance de nos Cœurs ! Que soient excommuniés tous les incroyants en notre amour et en sa possibilité divine. Que la croisade contre les penseurs puritains, putains à leur cœur, soit déclarée et que l'orgie de leur fin soit la Montagne Sainte du dévoilement de nos Lois ! Que les poils pubiens blanchis par la Puissance de Ton Buisson Ardent soient la preuve ! Par ce signe nous vaincrons ! Que ma queue-bâton-serpent avale les vermisseaux faméliques des prestidigitateurs du Pharaon ! Et que les Dix Plaies Saintes s'abattent sur eux : Amour, Délice, Extase, Jouissance, Plaisir, Orgasme, Souffrance, Rire, Joie & "?" sont leur Nom.
Il est minuit à l'horloge putride des hommes & il est midi à l'horloge de l'Amour, de notre Amour.
Je T'aime mon Ame, Souffle de ma vie. Que mon esprit soit par Toi sanctifié, que mon sexe s'anime sous l'action de Ton Esprit, que ma semence soit Robe de Lumière pour Toi, que le flot de ces possibles soit Ton offrande, que Ton Règne vienne en mon cœur, que Ta Volonté soit faite ici, maintenant & à jamais ! Aum HA
A Toi pour l'Eternité des hommes et des dieux…

Les cadavres de l’outre-rêve…

J’étais le Tentateur, posé sur le tertre de ma Suffisance.

Venue des Sombres régions de mes Désirs, Elle me salua.

Flatté par tant de grâce et de détours sensibles,

Je rendis ma Volonté à ses Desseins.

Homme de peu de foi, j’étais le Foutre de Dieu perdu.

Riant des clowns du cinéma de la vie, je n’avais plus rien à perdre.

Rien à perdre si ce n’est l’essentiel pour être lavé de ma sainteté.

Vas-y pute sacrée de mes deux, tue-moi des morts de la vie et de l’outre-tombe !

Vas-y pute de l’amour-duplicité, viens arracher le reste de cœur pourri en mon âme putride !

Viens goûter à la semence du serpent fou, du menteur absolu et rieur car tueur de merde.

Entends ma supplique et viens donc en ma demeure afin de réaliser mon Vouloir sans frein.

Viens, prends ce que tu veux, ce que je veux !

Viens donc ôter en moi les restes d’une humanité pervertie par la condition déicide de nos pères !

Viens prendre ce que l’homme te donne avec joie et viens causer ruines et délices en sa vie, en son cœur, en son âme…

Viens, et jouis de tes œuvres comme nous jouissons aussi de notre malignité.

Sans trop savoir, abandonnant le désir d’encore m’accrocher aux cadavres d’outre-rêve,

J’ai laissé entrer Lilith aux Sombres Lèvres.

Entre ma Douce Pute, viens donc pomper le dard et les millions de vie à venir que je cracherai dans le fond de ta gorge.

Viens, ouvre-moi les Portes que je m’engage enfin dans la Voie de mon Destin !

Viens donc petite Chienne aux regards enamourés, viens et Tue-moi comme je tue le Cochon pour le Shabbat de mon Père.

Viens, mange, mange, qu’il ne coule aucune vie de ta bouche… Qu’il ne reste rien !

Bien sûr ha-Lilith, ténébreuse dévoreuse de ma vie encore trop vieille que pour renaître,

Tu me tueras car JE LE VEUX.

Tout ce que doit arriver, arrivera car c’est ma volonté, c’est mon désir et mon amour de le vouloir.

Tout perdre afin de gagner la transmigration de mes Images.

Tout perdre afin, que blessé au plus profond de mon sexe, je puisse, eunuque magnifique, crever de douleur douloureuse.

Mais, oublier la Vie, oublier la Mort, tout cela est jeu d’outre-rêve.

Jamais je n’ai aimé en dehors d’Elle, celle qui est perdue et exécrée.

Jamais je ne pensais aimer encore.

Mais, vois-tu Pute magnifique au corps huilé de mes Vices, je vis encore.

J’aime à nouveau, une Image parfaite de Lui et d’Elle, tout en un.

J’aime celle qui telle une Rose est éclose en la profondeur de ma ténèbre.

Encore et toujours et jamais je ne cesserai de gagner à tout perdre.

Car perdre c’est jouer et jouer c’est vivre et vivre c’est recommencer.

Recommencer encore et encore jusqu’à en perdre la tête.

Aujourd’hui, j’Aime, j’Aime celle qui est au-delà d’outre-rêve car ici et maintenant en mon Cœur elle allume la flamme de ma vie, de notre vie, de la vie.

Oui, j’aime Rose des Profondeur éclose en ma ténèbre…

J’ai combattu, j’ai perdu pour tout gagner.

Tel Jacob, j’ai obtenu l’héritage de mon père par la traîtrise.

Tel Jacob j’ai vu l’Echelle, oui l’Echelle infernale dans tes yeux.

Tel Jacob, j’ai combattu mon Ange en ma nuit noir et pouacreuse.

O Ange que tu étais, ô Pute de rêve jamais rassasiée de mes générations coulant de mes couilles.

O Ange de Bien et de Mal, je t’avais invoqué, convoqué, évoqué, je désirais tes morsures.

Je désirais que tu participes au jeu de la corrida de ma vie.

Tu as planté la flèche de l’Amour dans le diamant de ma vie.

Brisé, il est perdu à jamais.

Détruit, j’ai crevé mille fois pour un rêve.

J’ai crevé pour naître à ma réalité ultime.

Libre je suis de voler avec les oiseaux de la nuit à la recherche d’autres folies à détruire.

Aujourd’hui, vois-tu petite Sœur, je suis en vie. Et je te le dois.

Mille mercis, mille grâces soient sur ton nom.

Que ta chatte soit sanctifiée.

Que ta cyprine soit le vin de l’eucharistie des fous.

Que ta chaleur soit le divin tombeau des illusions.

Aum Ha

Qui est Moi ?

Ca c'est moi !

Sceau Personnel

Il était avantageux de se noyer dans les grandes eaux.

C'est partout...

Dédié à xOv.

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Well well...

Il était avantageux de se mettre à l'internet...

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