t août 2005 - Les délires de Spart - blog auto-satyrique

Les délires de Spart - blog auto-satyrique

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Présentation

Le Blog "Les Délires de Spart" est un blog d'humeurs, auto-satYrique, destiné à faire partager les douleurs, rires & joies de son auteur : Spartakus FreeMann, ésotérologue fantasmatique du web éso francophone.

Ce blog est à déconseiller aux mineurs et aux bigots de la pensée unique & consensuelle.

dimanche 21 août 2005

Cooooooooooooooooool

Aujourd'hui, temps de merde qui m'a permis de terminer le projet de refonte complète du site EzoOccult.net. Je suis assez content du résultat même s'il reste quelques bugs issus d'IE (merdasse de sous-produit Micro$hiote). C'est rouge, car le rouge c'est la couleur des indiens, na ! Et de Lénine comme dirait un pote. En fait, pour moi, le rouge c'est la vie, le sang, DAM en hébreu, le support de la rouach, animation de la matière stérile... Les étoiles c'est important aussi (Mao Zedong not dead !), surtout lorsque l'on connaît les paroles de la fameuse chanson de Brel. Et en ce moment cela fait du bien de transmettre ce dont mes tripes résonnent !

J'en ai profité pour mettre quelques articles qui attendaient dans la cave de sortir au grand jour. De l'alchimie, cela résonne aussi avec Baudelaire et son Alchimie de la Douleur...

Bref, Spart not dead, spart alive & kicking ! Sans doute grâce à l'amour des Etoiles, l'amour de ma compagne, l'amour des potes - qui même à plus de 1000 bornes vous font sentir que votre vie a de l'importance. Et parfois la Grande Faucheuse, que l'on baise chaque jour, aimerait se faire payer, mais pas encore, pas tout de suite. T'attendras ma vieille !

J'ai profité aussi du temps calme pour mettre la main au projet de migration du blog EtoilesPerdues, car la pub putride de u-blog commence à me pomper : EtoilesPerdues & Papa. Design sobre, les mots rien que les mots & quelques photos, baumes de mon âme.

Voilà, donc comment un cadavre en marche reste debout contre son passé, sa vie, sa destruction auto-programmée, voilà encore du Souffle d'amour pour vous toutes & vous tous.

Spartakus

jeudi 18 août 2005

Le Temps des Cerises

Depuis quelques temps les idées noires reviennent... Eternel ressac de ma vie, remugle d'un temps où les cerises n'étaient pas encore sur le gâteau. Un temps de ténèbres et douleurs profondes qui, telles d'immondes fantômes, revienent hanter ma vie, même aux heures les plus heureuses.

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mercredi 17 août 2005

Sans titre...

Putain de douleur de merde... On a beau discuter, théoriser, cérébraliser, le corps est là & l'esprit avec... Saloperie d'esprit, ah le bel outil de torture que voilà... Aurait-on pu rêver mieux pour questionner l'homme ? Non, chaque jour il revient à la charge & il repart lorsqu'on veut le saisir à bras le corps pour l'étouffer. Qu'il crève ! Mmm, pas si sûr...

Je parle, je parle, et j'écris la douleur de l'existence, de mon existence mais de toutes les existences aussi. La vie est souffrance, de son origine glaireuse & sanglante jusqu'à son terme néantesque & inéluctable. Entre les deux, qu'existe-t-il ? De la joie, de la souffrance, des larmes, des rires, de la jouissance & de la peine. On voudrait un paradis terrestre, on voudrait faire cesser la souffrance, alors on se perd dans des jeux ineptes sans cesse différents et pourtant tellement semblables, on se noye dans les corps, les idées, les jeux, on se regarde chaque matin en essayant de se convaincre que tout cela est un rêve et que la vie est belle, mâtinée qu'elle est de douleur. En fait, Bouddha avait bien raison de dire qu'il faudrait le tuer si on le rencontrait. Je me tue ici et maintenant car je ne veux pas être sauvé. Je peux faire cesser la souffrance de l'esprit et du corps, je sais comment faire. Je vois le chemin lumineux & attirant, et tout mon être y aspire, ô lumière-phare du papillon-moi ! Je sais intimement que je pourrais être heureux en cessant de me complaire en une souffrance qui fait rire l'extérieur, l'autre, le frère humain... Ce serait renoncer au plus cadeau de cette incarnation, ce serait refuser le karma & ce serait rater l'opportunité d'encore souffler sur les braises afin de réaliser mon Grand Oeuvre. Alors, lorsque je poursuis cet esprit, cette souffrance qui en naît, je m'arrête au bord du chemin, laisse pisser mec, assieds-toi au bord de la rivière, regarde les cadavres de l'existence passer, regarde cette souffrance qui joue avec toi comme le chat avec la souri, vicieux chat que voilà, il ne m'achève pas, heureusement ! Je vis, je sens tout, merci mon dieu, merci mon âme de m'avoir crée comme je suis, avec toute ma stupide prétention à encore vouloir avancer sur le chemin de la vie, de la mort et de ce qui va avec.

Alors, les enfants, je prends mes doigts, ma queue, mon cerveau, j'allume l'ordinateur – outil divin de mon expression sans cesse redondante – je mets la musique & je tape comme une folle outragée par le viol de son vagin sacré ! Je jouis des mots, de la saveur de me savoir encore souffrant et malade,dans l'attente de ce grand soir jamais réalisé. Coulent les mots, coulent mon âme avec ! Je crève d'envie d'écrire jusqu'à la fin, d'encore écrire jusqu'au fonds de ma tombe. Ah le beau cadeau que voilà, ma souffrance est lancée sur le binaire support de mon ego de merde. Et l'Oeil était dans la Tombe et regardait Caïn. Je suis Caïn, je suis ce vagabond de la souffrance humaine. Et au Portail de Moi, l'Oeil VOUS regarde...

Et cependant, jamais je n'atteindrai l'inaccessible Etoile ! Jamais et avec chance car une Etoile atteinte est une Etoile morte... Je brûle comme le chante si bien Brel, je me consumme, non en une inutile transe de la Quête, mais de savoir que ce que l'on atteint, ce que l'on possède, nous tue. Alors, loin de moi, bonheur stérilisant, loin de moi visages amis, que je sois le satan de vos vie, que je sois donc celui que l'on hait, Bouc Emissaire, noir comme vos âmes perdues & sans prix, ô lumière, oui, plus de lumière pour encore voir le véritable visage de l'Homme. Je l'ai vu aussi ce nouvel homme, et j'ai eu peur. Il est petit, mesquin, égotique, courbé sous le poids de ses propres chaînes, et le sauver est impossible car dans 4 milliards d'années le monde prend fin. D'ailleurs il prend fin à chaque souffle de nos êtres, mais le voyons-nous...

Et souffrance, je T'aime, jamais je ne voudrai me séparer de Toi, ne plus sentir ton haleine infecte sur mon cou à chacun de mes pas sur cette terre de peine. Je marche dans la vallée des ombres de la mort, et mon dieu est mon berger, tu es mon dieu, mon berger, à toi mes pensées et mes prières ! O Souffrance !

lundi 15 août 2005

Interview de Spartakus FreeMann

Reproduction de l'interview réalisé par Mesan & accordé à la revue l'Inexistant.

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dimanche 14 août 2005

Autonomization Tour !

A Liège les 6 et 7 septembre 2005 e.v. !!!

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mercredi 10 août 2005

Repos, mais que de contemplations !

En ce moment c'est la glandouille totale, je bosse un peu de PHP, quelques réglages sur un serveur virtuel, bref, je joue en attendant de finaliser quelques projets. Mais rester loin des textes, des traductions, raaaahhhh ça fait du bien. Ben oui, même les cons ont droit à des vacances non ?

Et pendant ce repos j'en profite pour lire, des textes situationnistes (Raoul Vaneigem et son Mouvement du Libre Esprit) surtout ! Et je contemple les oeuvres électriques & transcendantes de Némo & de SpearsOfShiva. Si vous ne les connaissez pas encore, ils méritent votre visite. Voici leurs sites :

NEMO :

et sPEARSoFsHIVA :

On vient de recevoir un paquet sample de leurs oeuvres, et j'en reste encore sur le cul ! D'ailleurs, pour ceux qui suivent - oh au dernier rang on se réveille ! - c'est SpearsOfShiva qui nous a fait la Mandorle de l'Eglise gnostique chaote...

Ahhhhh vivement samedi que je puisse voir mes petits monstres :-)

Spart

lundi 8 août 2005

Concert Creative Commons à Paris

Un peu d'information du Libre pour le Libre...

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samedi 6 août 2005

Petits bavardages intérieurs.

Petits monologues intimes en cette période bien calme de ma vie.

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