t novembre 2005 - Les délires de Spart - blog auto-satyrique

Les délires de Spart - blog auto-satyrique

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Présentation

Le Blog "Les Délires de Spart" est un blog d'humeurs, auto-satYrique, destiné à faire partager les douleurs, rires & joies de son auteur : Spartakus FreeMann, ésotérologue fantasmatique du web éso francophone.

Ce blog est à déconseiller aux mineurs et aux bigots de la pensée unique & consensuelle.

mercredi 30 novembre 2005

Ouais 36 bougies !

Voilà, aujourd'hui 36 ans. Ca se fêtera comme cela doit, sans trop d'alcool et sans délire...

bilan d'une vie en quelques lignes : Souffrances, Amour, Amour, Souffrances, Amour et Délices... ... Mais surtout trois magnifiques petits bouts, des morceaux d'Amour : mes enfants auxquels je pense aujourd'hui. Une vie ne peut être vide lorsque l'on est aimé, lorsque aime en retour, trois petits anges merveilleux. "Nothing else matters..." mes Etoiles !

Le reste c'est le cours de la vie avec ses hauts et ses bas. L'important est de vivre et d'aimer et d'arriver au générique de fin du film !

Comme bonne résolution, j'ai retiré mon interview guignolesque, car il semble que mon ex-femme pense que cela soit sérieux, mais le rire en plus de l'intelligence elle en est bien dépourvue la pauvre... Mais je l'aime quand même pour nos 13 années de vie commune qui resteront malgré tout le reste des joyaux dans ma vie. On peut mettre fin à une histoire d'amour sans pour autant haïr l'autre ou en être indifférent.

Avoir refait sa vie avec une douce compagne qui me comprend cela compte aussi. Merci à elle de supporter mon caractère chaotique :-)

Allez je vais festoyer.

A demain

Spartakus

mardi 29 novembre 2005

Attention ! Liberté en danger !

Ou comment interdire les logiciels libres pour que Micro$hiote fasse son beurre...

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lundi 28 novembre 2005

AinSophAur... Zigue à découvrir !

On m'a conseillé d'aller écouter les morceaux présents sur ce site AinSophAur. J'en reviens et je ne peux, à mon tour, que vous conseiller de vous y rendre... Les amateurs thélémites apprécieront le "Liber Oz" chanté en frenchy avec une agréable musique...

"Livrer bataille, lutter, souffrir, se libérer enfin, se perdre comme une goutte cristalline dans l’océan de la lumière incréée, voilà certainement la meilleure des aspirations."

Voilà un credo début de fin de civilisation...

Spartakus

lundi 14 novembre 2005

Changer...

Certains à nouveau vont exulter à la lecture de ce texte. D'avance je les ignore, merci à eux d'en prendre bonne note.

Il arrive dans la vie que l'on se retrouve dans un cul-de-sac, dans les prémisses de l'enfer. On a le choix, ou bien on s'y complaît ou bien l'on réfléchit, on permute, on cogite et on comprends qu'il vaut mieux faire marche arrière.

Pour moi ce cul-de-sac c'est ma façon d'être, de me voir et de me mouvoir dans le monde. Pensant être libre, je me suis enfermé dans mes propres phantasmes, pensant vivre ce que je suis intimement, je me suis perdu, pensant avoir les réponses, je me suis perdus dans des vérités toutes faites pour me plaire. Bien sûr, il est rassurant de penser être différent, de se croire libre et de la jouer « moi je ne suis pas comme le commun des mortels », « moi je vis et je respire » et donc de le montrer. Mais avec quels résultats ? Quand je suis dans la rue, on me prend pour un clodo, quand je fais un pas de travers j'ai les flics derrière moi dans l'instant, quand je dois vivre, je me détruis...

J'aime pourtant mon image, car elle est reflet de QUI je suis, mais il faut avouer également qu'en faire l'expérience tous les jours cela fini par jouer des mauvais tours, par mettre la vie elle même en danger et par causer plus de problèmes que cela n'en résout. Le piercing c'est fun, se balader au boulot avec ça donne un air de « je suis différent et je vous emmerde », mais en définitive, n'est-ce pas uniquement un élément du monde de l'illusion et du non-être ? Aller travailler avec des frocs troués et usés c'est ma façon de dire au monde, « merde je suis qui je suis », mais à quoi cela sert-il sinon à me déconsidérer aux yeux de mes enfants, aux yeux de mes amis ? A force de jouer à la cloche je deviens une cloche humaine qui résonne des inepties de sa psyché folle. Et il suffit.

Comme aurait dit mon père, paix à son âme, « prendre des coups ça remet les idées en place », et il apparaît donc que cela soit vrai en définitive, car les événements de ce vendredi viennent de me donner la chance de revenir vers moi, de me rendre en ce lieu secret de mon âme et d'écouter enfin mon coeur, ce coeur que je délaissais dans le silence depuis si longtemps.

Aujourd'hui donc, le Willy trash fashion, clodo de la banque, piercé du bulbe et ridicule devant l'éternel son coeur, s'en est bien fini ! Je reviens vers l'essentiel, ma vie, ma compagne, mes enfants, et la sociabilité.

Du travail il en reste encore, bien sûr... Il faut que je tienne, non pour moi, mais pour ceux qui vivent autour de moi. C'est facile de disparaître dans le néant de soi, de se draper dans la superbe de la négation de ce que l'on est, c'est-à-dire un subtil mélange de l'unité intime de son être et de la nécessité d'être du monde, d'interagir avec les autres. Or, à ce stade, dans ce cul-de-sac actuel, je ne peux que me détruire, m'exiler et m'isoler, m'éloigner encore plus de moi-même.

Lekh Lekha dis la Torah, Vas vers Toi !

Allons-y...

Willy