t injustice Les délires de Spart - blog auto-satyrique

Les délires de Spart - blog auto-satyrique

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Présentation

Le Blog "Les Délires de Spart" est un blog d'humeurs, auto-satYrique, destiné à faire partager les douleurs, rires & joies de son auteur : Spartakus FreeMann, ésotérologue fantasmatique du web éso francophone.

Ce blog est à déconseiller aux mineurs et aux bigots de la pensée unique & consensuelle.

samedi 25 août 2007

La Raaaaage

Ouais ma Grande Soeur, on va leur niquer la race ! Ma rage dans le coeur, contre les enculés de droite extrême et des autres fils de chien qu'on nique dans le garage. De Jospin à PPDA ce monde pue de la gueule, un coup de mentos est nécessaire. T'as des mentos ma Soeur ? Je sodomise l'oligarchie sans vaselinée capote, qu'elle crève enfin cette capitaliste pute cauchemardesque. Ma Grande Soeur, as-tu des fleurs pour leur fion turgescent ?
KENY ARKANA

Un conte du sup Sous-commandant Marcos août 1999.
Comme une primeur pour les lecteurs de la Jornada, et avec l’autorisation de la maison d’édition Plaza & Janés, nous vous offrons une avance sur ce livre "Depuis les montagnes du sud est mexicain", qui sortira d’ici peu. Il s’agit d’une compilation des œuvres littéraires du "Sous-commandant Marcos", dont nous reproduisons ici un des contes - inédit jusqu’à présent - inclus dans le volume de référence. Histoire du début et de la fin
Sous commandant Marcos
Cela faisait déjà un bon moment que le temps de Jadis devenait seul et vieux dans un recoin du monde. Cela faisait longtemps que les plus grands dieux, ceux qui créèrent le monde, les tous premiers, s’étaient endormis. Ils s’étaient beaucoup fatigués à danser, à se faire chemins et réponses. C’est pourquoi les premiers dieux s’étaient endormis. Ils avaient parlé avec les hommes et les femmes vrais et étaient arrivés à s’accorder entre tous pour dire qu’il fallait continuer d’avancer. Parce qu’avancer était la façon dont le monde vivait, comme le dirent les plus grands dieux, ceux qui créèrent le monde, les premiers.
- Jusqu’à quand allons nous continuer d’avancer ? se demandèrent les hommes et les femmes de maïs.
- Quand commençons-nous alors ? Se répondirent les hommes et les femmes vrais, parce qu’ils avaient appris des premiers dieux qu’à une question, on répond toujours par une autre question.
Ils naquirent de la terre.
Mais les premiers dieux se réveillèrent alors. Parce que les plus grands dieux, ceux qui créèrent le monde, ne pouvaient rester endormis lorsqu’ils entendaient une question. Ils se réveillèrent donc et se mirent à jouer de la marimba et à mettre les questions en chanson, et ils dansèrent, et ils chantèrent : "Jusqu’à quand allons nous continuer d’avancer ? Quand commençons-nous alors ?" Et ils seraient toujours restés là, à danser et à chanter, si ce n’est que les hommes et les femmes vrais se mirent à applaudir et leurs dirent qu’il était bon de tant danser et chanter, mais qu’ils voulaient des réponses à leurs questions. Alors les premiers dieux redevinrent sérieux et se dirent :
- Nous avons les questions que les hommes et les femmes de maïs nous ont posées. Nous n’avons pas créé ces hommes et ces femmes très savants. Ils cherchent la réponse au dehors, sans se rendre compte qu’elle est derrière et devant eux. Ces hommes et ces femmes ne sont pas très savants, ils sont comme le tendre épi de maïs - dirent les premiers dieux et, allez, ils se remirent à danser et à chanter de nouveau.
Et de nouveau les hommes et les femmes vrais devinrent furieux et dirent qu’il étaient bon de s’amuser, mais qu’en était-il de la réponse qu’ils tenaient devant et derrière eux ? Les premiers dieux leur dirent que les réponses étaient dans leurs dos et dans leurs regards, et les hommes et les femmes de maïs se regardèrent entre eux, et tous savaient qu’ils ne comprenaient rien, mais restèrent silencieux.
Les plus grands dieux leur dirent :
- Les hommes et les femmes de maïs commencèrent sur le dos puisqu’ils naquirent couchés et, comme ils sont de maïs, ils naquirent de la terre. Sur le dos ils commencèrent à avancer. Leur dos reste toujours après leur passage ou leur repos. Leur dos est le début, l’hier de leur passage.
Et les hommes et les femmes vrais ne comprirent pas grand chose à cela, mais comme le commencement était déjà commencé et l’hier déjà passé, cela ne les préoccupa pas vraiment et à nouveau ils reprirent :
- Jusqu’à quand allons nous continuer d’avancer ?
- Cela est très facile à savoir - dirent les dieux qui créèrent le monde-, lorsque votre regard pourra voir votre dos. Il suffit simplement d’avancer en cercle jusqu’à revenir sur vos pas et à vous rattraper vous-même. Lorsque vous aurez cheminé suffisamment pour arriver à voir votre dos, même de loin, alors vous aurez fini, petits frères et petites sœurs -dirent les premiers dieux tandis qu’ils commençaient à se rendormir.
Et les hommes et les femmes vrais furent très contents parce qu’ils savaient qu’ils suffisaient d’avancer en cercle jusqu’à ce qu’ils arrivent à voir leurs dos. Et ils passèrent un bon moment à cheminer ainsi pour rejoindre leur dos, mais finirent par s’arrêter un instant, pour réfléchir à la raison pour laquelle ils n’en finissaient pas de cheminer, et se dirent :
- Cela coûte beaucoup d’atteindre le début pour arriver à la fin. Nous n’en finissons pas de cheminer et cela crée beaucoup de douleur de penser au moment où nous arriverons au début pour terminer notre passage. Et certains se découragèrent et, comme ça, restèrent assis, irrités que le chemin vers le début pour arriver à la fin n’en finisse plus.
Adieux du Vieil Antonio
Mais d’autres continuèrent à avancer avec beaucoup de plaisir et cessèrent de penser au moment où ils allaient arriver au début pour atteindre la fin. Encore mieux, ils se mirent à penser au chemin qu’ils parcouraient et, comme celui-ci était circulaire, ils voulaient que chaque tour soit mieux fait et à chaque tour qu’ils faisaient, leur pas était meilleur. Ils furent alors très contents car le fait de cheminer les rendait heureux. Ils avancèrent ainsi un bon moment et, sans cesser d’avancer, se dirent :
- Ce chemin que nous sommes est une joie, avançons pour le rendre meilleur. Nous sommes le chemin pour que les autres puissent aller d’un côté à l’autre. Chacun a un début et une fin à son chemin, mais le chemin, non, et nous non plus. Tout pour tous, rien pour nous. Nous sommes le chemin et nous devons donc continuer.
Et pour qu’ils n’oublient pas, ils dessinèrent un cercle sur la terre et, marchant en rond tout autour de la terre, les hommes et les femmes vrais cheminaient et cheminent. Ils ne terminent ni ne finissent leur lutte pour que le chemin soit meilleur, pour qu’eux soient meilleurs. C’est pourquoi depuis, les hommes croient que le monde est rond, mais en fait, cette boule qui est le monde n’est autre que la lutte et le chemin des hommes et des femmes vrais, cheminant toujours, voulant toujours que le chemin sorte meilleur sous leurs pas qui avancent. Cheminant toujours, ils n’ont ni début ni fin dans leur chemin. Les hommes et les femmes vrais ne peuvent se fatiguer. Ils veulent toujours se rejoindre eux même, se surprendre par derrière pour trouver le début et, ainsi, arriver à la fin de leur chemin. Mais ils ne vont pas le trouver, ils le savent et cela n’a pas d’importance pour eux.
La seule chose qui compte pour eux est d’être un bon chemin qui essaie toujours d’être meilleur...
Le Vieil Antonio se tut, mais pas la pluie. J’allais lui demander quand cette pluie allait s’arrêter, mais il me semblait que l’ambiance n’était pas à des questions de début et de fin. Le Vieil Antonio me fit ses adieux.
Il sortit sous la pluie et dans la nuit, bien que les piles de ma nouvelle lampe ne puissent les différencier l’une de l’autre. Le bruit de mes bottes dans la boue m’empêcha d’écouter les paroles d’adieux du Vieil Antonio :
- Ne te fatigues pas à demander quand finira ton chemin. Là, où le lendemain et l’hier s’unissent, là il finira....
Cela me coûta beaucoup de peine de commencer à avancer, je savais que j’allais glisser dans la boue là-devant, mais, bien que le sachant, il fallait que j’avance vers cette chute. Vers celle-là et celles qui suivraient. Parce que cheminer, c’est aussi trébucher et tomber. Et cela, ce n’est pas le Vieil Antonio qui me l’a enseigné, c’est la montagne, et croyez-moi que l’examen....
[Traduction C. G.|http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=33|fr]

Abat le front de la haine!
Okay... Vous m’avez pris pour une des vôtres?! Appelle-moi l’ennemie de ton fascisme, des barricades jusqu’aux urnes de vote!
Hé bande de cons, vous voulez endormir les miens mais le mensonge de l’ennemi et son message on connait bien!
Manipulation vous n’aurez ni mon esprit ni ma chair! Hé gros porc de Mr Propre on va te nettoyer au Karcher!
Hé tu m’as pris pour clasher Sarko, j’te crache mon rap internationaliste fait pour bruler vos drapeaux!
Tu veux ma rage hein?! Pour que ta moyenne monte, ton bleu blanc rouge m’écœure, moi j’suis une citoyenne du monde!
Nique ton système! Ségolène, Sarko ou Le Pen, y a pas de révolution dans votre politique institutionnelle!
Et moi j’appelle à la désobéissance civile, réappropriation pour donner un sens à nos vies!
Le combat est ferme, certainement pas façonnable! Anti-FN, oui j’emmerde le Front National!

Abat le front de la haine!

Un gros porc a voulu récupérer la cause, les vrais savent qu’il s’est grillé, le silence dit qu’on approuve alors je continuerai de crier!
J’ai la parole des sans-voix car la vrai révolution se construira d’en bas! La résistance est en marche contre vos partis démoniaques!
Oligarchie, confrérie, c’est le peuple contre les monarques! Insoumis on le reste même quand l’ordre tyrannise!
Faut qu’on construise sans eux pour faire tomber leur pyramide!

Le combat continue! Et le changement viendra d'en bas! Désobéissance civile, à travers la France! Moi j'soutiens aucun de vos candidats, votre mascarade présidentielle car le changement ne sera pas institutionnelle! Fuck le FN, Fuck l'UMP, Fuck le PS, le changement viendra d'en bas! Nique les partisans de la haine, leur propagande basée sur la calomnie et le mensonge, voila encore une preuve!Yé Keny Arkana, la rage du peuple, dédié à tous les sans voix, le changement viendra d'en bas! On continue le combat!
Appel aux Sans Voix
Zapata
Un Autre Monde est possible

mardi 1 mai 2007

Leçons...

Article 7 : Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s’assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d’énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

Article 11 : Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l’exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

Article 33 : La résistance à l’oppression est la conséquence des autres droits de l’homme.

Article 35 : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793.

Article 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Et après on me dira que l'on est LIBRE ?

Mais où est-il indiqué que NUL NE SERA PRIVÉ DE SES ENFANTS SUR LA SEULE ACCUSATION D'UNE SEULE PERSONNE ?

Ce blog a été visité par plus de 50 000 personnes qui ont lu plus de 150 000 pages. Pour une satire c'est un satyre...

lundi 1 janvier 2007

Bonne année ?

On peut dire ça... Quoique, un tyran vient de crever, on peut oser espérer construire un monde meilleur sur le cadavre à peine refroidi de la bête. Saddam, épouvantail de nos craintes les plus sordides et les plus virtuelles s'en est allé à l'Orien Éternel des tueurs en série.

Par contre, qui jugera l'Amérique et ses alliés ? Qui jugera notre incapacité à réagir et au silence de nos pantoufles made in china ?

Pensez bien à vos petits cadeaux, ces sotteries inutiles à vil prix qui encombreront vos armoires ou garniront les virtuels étals d'eBay... Pensez à ces petites mains en Chine ou en Asie ou à nos portes...

L'année boursière se termine de manière gargantuesque et promet une année 2007 encore plus heureuse. Heureuse pour les nantis et heureuse pour les pigeons qui pensent que boursicoter pourra offrir des lendemains enchantés. Enchantés jusqu'au licenciement collectif pour cause de trop bons résultats... Les prises de bénéfices sont parfois cruelles...

Bonne année aussi à notre nouveau Pape, l'Olivier rougeoyant de colère. Avec lui on peut être sûr d'encore rire un peu...

dimanche 29 octobre 2006

Appel aux blogueurs : défendre la liberté avant le sommet mondial sur l’avenir d’Internet

27 octobre 2006

Appel urgent pour un blogueur iranien détenu au secret

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

POL 30/055/2006

Ce vendredi 27 octobre, Amnesty International a lancé un « appel aux blogueurs » pour leur demander de défendre la liberté d’expression sur Internet. L’organisation affirme que les droits fondamentaux – notamment la liberté d’expression et la confidentialité des données – sont menacés par des gouvernements qui veulent contrôler ce que disent les citoyens, ainsi que les informations auxquelles ils accèdent.

L’appel a été lancé alors que se prépare le Forum sur la gouvernance d’Internet (IGF). Ce forum aura lieu à Athènes, du 30 octobre au 2 novembre, et portera sur l’avenir d’Internet. Amnesty International a publié une déclaration destinée à l’IGF le 27 octobre. Pendant le Forum, une délégation de l’organisation veillera à ce que les droits humains ne soient pas laissés de côté et restent au cœur des débats.

La déclaration d’Amnesty International coïncide également avec un appel urgent pour la défense d’un blogueur iranien arrêté ce même mois. Kianoosh Sanjari a été interpellé au début du mois d’octobre alors qu’il rassemblait des informations sur des affrontements entre les forces de sécurité et des sympathisants de l’ayatollah chiite Boroujerdi. Il est détenu au secret et Amnesty International craint qu’il ne soit victime de mauvais traitements, voire d’actes de torture. Kianoosh Sanjari se serait rendu au domicile de l’ayatollah Boroujerdi, à Téhéran, pour préparer un rapport sur les affrontements qui avaient lieu dans la capitale.

Selon Steve Ballinger, un membre de la délégation d’Amnesty International à l’ IGF : « La liberté d’expression en ligne est un droit, et non un privilège. Mais ce droit doit être défendu. Nous demandons aux blogueurs du monde entier de manifester leur solidarité avec les utilisateurs web qui peuvent, dans certains pays, être emprisonnés pour avoir simplement critiqué le gouvernement.

« Le Forum sur la gouvernance d’Internet doit savoir que la cybercommunauté est concernée par la liberté d’expression en ligne, et prête à défendre ce droit. »

Amnesty International appelle les gouvernements et les entreprises à faire en sorte que les droits humains – notamment le droit à la liberté d’expression et d’association, ainsi que le droit à la vie privée – soient respectés et protégés.

Steve Ballinger a ajouté : « Internet représente une force pour les droits humains. Il permet la libre circulation des idées et des informations dans le monde entier.

« Mais certains gouvernements cherchent à restreindre cette liberté. Des personnes ont été enfermées simplement parce qu’elles avaient exprimé leurs opinions par courrier électronique ou sur un site web. Des sites et des blogs ont été fermés ; des pare-feux sont mis en place pour bloquer l’accès à l’information. Les entreprises ont limité les recherches sur Internet afin d’empêcher les utilisateurs d’accéder aux informations que des gouvernements répressifs veulent occulter.

« Certains pays et entreprises n’ont pas respecté, protégé ou promu le droit à la liberté d’expression et d’association, le droit à la vie privée, et les droits des défenseurs des droits humains. »

Yahoo !, par le biais de son partenaire chinois, Alibaba, a transmis aux autorités chinoises des informations confidentielles et personnelles concernant ses utilisateurs. Ces informations ont servi à condamner et à emprisonner des journalistes. Cette entreprise a également accepté de censurer ou de verrouiller certaines données. Microsoft a fermé le blog de Zhao Jing, un chercheur du New York Times basé à Pékin, à la demande du gouvernement chinois. Cette entreprise a également reconnu avoir obéi aux demandes des autorités chinoises, qui voulaient interdire aux utilisateurs des MSN Spaces l’emploi de certains termes. Pendant ce temps, Google lançait, pour le marché chinois, une version censurée de son moteur de recherche.

Amnesty International insiste également sur la situation des prisonniers d’opinion, qui sont incarcérés pour avoir exprimé pacifiquement leurs idées sur Internet.

Par l’intermédiaire de sa messagerie Yahoo, le journaliste chinois Shi Tao avait envoyé un courrier électronique à un site web situé aux États-Unis. Il y résumait une directive interne du gouvernement chinois destinée aux journalistes et concernant le traitement médiatique de l’anniversaire des événements de la place Tiananmen. Shi Tao a été condamné à dix ans d’emprisonnement pour avoir « divulgué des secrets d’État à l’étranger ». Yahoo ! avait fourni au gouvernement des informations qui ont servi à l’accusation.

En Tunisie, Mohammed Abbou, avocat et défenseur des droits humains, purge une peine de trois ans et demi d’emprisonnement, essentiellement pour avoir publié sur Internet des articles critiquant les autorités tunisiennes.

Le dissident vietnamien Truong Quoc Huy a été arrêté pour la première fois en octobre 2005 avec deux autres jeunes gens. Il avait participé à une discussion sur un site web consacré à la démocratie et aux droits humains. Il a été détenu au secret pendant neuf mois, puis relâché. Toutefois, le 18 août 2006, il a de nouveau été arrêté alors qu’il était connecté à une salle de discussion en ligne, dans un cybercafé de Ho Chi Minh-Ville. L’endroit où il se trouve reste inconnu et aucune accusation le concernant n’a été rendue publique.

Steve Ballinger a également déclaré : « Nous relayons au Forum sur la gouvernance d’Internet les voix de milliers de personnes qui partagent nos préoccupations et soutiennent la campagne irrepressible.info d’Amnesty International.

« Nous demandons aux gouvernements de libérer les prisonniers incarcérés pour avoir exprimé leur point de vue de façon pacifique sur Internet, et de mettre un terme à la censure injustifiée des sites et des recherches sur la Toile. »

L’organisation se félicite de profiter de l’IGF pour sensibiliser l’opinion à la problématique des droits humains et d’Internet.

Toujours selon Steve Ballinger : « Nous sommes très heureux de participer à l’IGF, et de prendre part à une démarche de protection des droits humains sur la Toile. À Athènes, Amnesty International veillera à ce que les droits humains ne soient pas laissés de côté et restent au cœur de tous les débats. »

Pour obtenir un exemplaire de l’Action urgente concernant Kianoosh Sanjari, veuillez consulter ceci. La déclaration d’Amnesty International destinée à l’IGF est disponible à l’adresse suivante : http://web.amnesty.org/library/index/frapol300542006

Pour plus de détails sur la campagne d’Amnesty International relative à la liberté sur Internet, consultez : http://irrepressible.info

dimanche 13 août 2006

Résistons !

Je sais la perception négative que le mot "ésotérisme" peut avoir pour le monde "profane" : rires, peurs, méfiances sont le lot quotidien de ceux et celles qui osent avouer leurs pratiques ou centres d'intérêts dans le domaine de l'hermétisme. Notre société aime contrôler tous les flux de la pensée, et en ce sens, la sorcellerie, la magie, l'hermétisme en général ont toujours pu paraître suspects et furent combattus par la société consensuelle moralisatrice et décérébrante. Société ne cherchant que le profit maximal à tirer de ses membres et non leur bien-être, société cherchant la mise au pas de tout ce qui n'est pas "en ligne" avec le dogme officiel.

Il est triste de constater qu'au 21e siècle, siècle que Malraux appelait de ses voeux à être spirituel, soit encore la zone de chasse des gueux de la pensée et de la morale bourgeoise étriquée. L'âge du Verseau sera l'âge de la liberté spirituelle, le retour tant attendu de Celle Qui Est, ce versant sombre et occulte de notre psyché magicke. La société actuelle sait ses dernières heures comptées, sous sa forme présente en tout cas, et ce là les derniers soubresauts de la "Bête". Qu'elle crève enfin ! Aum Ha !

Je suis un ésotériste, je suis un "spirituel", ma vie ici bas n'est pas, et ne sera jamais constituée que de choses matérielles et mondaines. Je cherche une Voie sur un chemin difficile et pour cela, moi comme vous, sommes les cibles de l'opprobre et du cynisme!

Résistons !

Spartakus FreeMann

samedi 8 juillet 2006

C'est tombé !

Ca y est le jugement provisoire est tombé sans grande surprise : enquête sociale et enquête de police. Cette fois-ci les mots utilisés pour me définir sont corrects - enfin pas trop injurieux du style "dangereux gauchiste à la pensée archaïque" - et les accusations restent dans le domaine de la supputation...

L'enquête de police devra déterminer quels sont mes antécédants - facile msieur l'agent je suis un banquier - et déterminer ensuite si je suis "dangereux" pour mes enfants ou pour la société. Si tout se déroule dans la quiétude et la non intervention, cela devrait se passer sans problèmes puisque je n'ai rien à me reprocher - si ce n'est rebellion contre les forces de l'ordre, et encore dans un état d'ébriété plus qu'avancée (avant que j'arrête de boire il y a trois mois).

J'espère bien qu'au moins, si la société doit juger de mes écrits et de ma "personnalité" sur le web, elle saura faire la différence avec le père affectueux, ésotériste certes, mais affectueux et aimant, que j'ai toujours été avec mes enfants. C'est cela qui est la vérité, enfin MA vérité, mais la verront-ils ?

Et merci pour toutes les marques de soutiens visibles que vous m'avez toutes et tous apportées.

mardi 27 juin 2006

Hey Spart t'es devenu un bouffeur de franmacs ou quoi ?

Suite à mes derniers posts sur ce blog, la question posée par certaines personnes qui me connaissent est : "Mais, tu deviens un acteur de la scène anti-maçonnique." On me reproche donc de participer au fantasme du complot maçonnique en répercutant des informations me concernant. Je ne crois pas au complot maçonnique contre moi, ou contre qui que ce soit, mais je crois au complot des esprits malins, des êtres suffisants et malveillants, je crois à l'union de ceux qui se mêlent de la vie d'autrui, je crois dans la possibilité que quelques individus, malheureusement membres de la Franc-maçonnerie, puissent se liguer - en pensant bien faire ou par pur désir de se faire valoir - contre une autre personne. Profitant de leurs liens particuliers, ces personnes peuvent alors distordre le cheminement normal de la justice des hommes, ils peuvent participer à un lynchage en offrant leurs bons services - par pure attitude fraternelle - afin d'aider à ce qu'elles pensent être juste, et cela sans même connaître les faits.

La Franc-maçonnerie représentera toujours quelque chose d'important dans mon parcours personnel et je respecte énormément nombres de Frères et de Soeurs rencontrés en loge ou virtuellement sur l'internet. Je respecte les préceptes maçonniques - même si je les appliquerai toujours mal selon certains - et je pense que cette fraternité que la franc-maçonnerie développe est un ciment pour l'humain, un ferment pour la conscience et une belle preuve de notre humanité partagée. Malheureusement, je ne suis pas et ne veux devenir aveugle. En loge, par discussion, par les faits mêmes j'ai pu me rendre compte que des "frères" ou des "soeurs" utilisaient la franc-maçonnerie dans un but personnel, comme arme ou comme outil métallique dans leur vie "profane". La fraternité excuse souvent beaucoup de choses...

Alors, me demande-t-on également : "es-tu sûr que des franc-maçons utilisent leur réseau afin d'épauler ton ex-femme dans cette histoire ?" Que puis-je répondre d'autre que ce que des amis, des Frères, mon rapporté comme éléments d'une collusion de frères et de soeurs dans le procès qui m'oppose à mon ex-femme ? Ce n'est pas un complot concerté comme je l'ai dit mais une union d'amitiés particulières visant à aider mon ex-femme à obtenir de la justice belge que je ne puisse plus voir mes enfants. Cette aide va des simples conseils juridiques aux mises en contact de certaines personnes proches de l'affaire. On donne un coup de pouce, on obtient de certains rouages qu'ils fonctionnent mieux, plus vite, et aveuglément selon le but recherché. Alors, la Franc-maçonnerie peut-elle être accusée d'autre chose que de permettre à ses membres d'utiliser leurs liens dans des affaires profanes ? Non, du moins c'est mon point de vue.

En outre, je stigmatise peut-être durement la franc-maçonnerie, ou du moins certains franc-maçons, mais ceux-ci ne me stigmatisent-ils pas en jugeant de ma qualité par mes écrits ? Ne se sont-ils pas arrogés le droit d'intervenir dans mon divorce, de fouiller ma vie, ... ?

Enfin, il m'importe peu que ceux qui doivent juger de la possibilité de me retirer mes enfants soient franc-maçons ou non. A partir du moment où ils agissent librement et qu'ils n'appliquent pas l'iniquité en me refusant mes enfants sur base que ce que j'écris, ce que je lis, ce que je vis, ne correspond pas à leur vision d'une société parfaite.

Une société a-t-elle le droit de retirer ses enfants à un homme qui a le mauvais goût d'aimer la spiritualité et de ne pas le cacher. Une société qui juge ainsi ce qu'elle ne connaît pas agit comme l'Inquisition et il faudrait espérer qu'ils ne rallumeront pas les bûchers d'antant...

dimanche 25 juin 2006

La Franc-Maçonnerie pointée du doigt...

Chantal COTTET et son Collectif de Justiciables en colère poursuivent leur action exemplaire...

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lundi 19 juin 2006

Censure sociale, rafale de mensonges et honte sur la justice

Arf, l'affaire était donc trop belle. Non content de retirer des textes de mon blog et de les présenter hors contexte devant le juge (et il faut bien dire que certains de ces textes ne sont pas à mettre entre toutes les mains - mais chacun sa liberté du moment que je n'oblige personne à les lire), encore fallait-il mentir !

Récapitulatif des mensonges du jour :

- "monsieur le juge, mon ex-mari ne s'est pas fait soigné pour dépression mais pour alcoolisme". Mensonge énorme mais suffisant pour me salir encore plus. Il suffit de demander à l'HP où j'étais de quoi on me soignait... Bien sûr le psy qui m'a conseillé d'entrer dans cet HP est un franc-maçon, un frère auquel je faisais confiance mais ami de mon ex-belle-famille. Je suppose qu'il suffirait de masquer les faits, ils en ont bien l'habitude entre midi et minuit !

- "monsieur le juge, mon ex-mari s'est rendu coupable d'agression avec utilisation d'armes et munitions". Putain, cella-là vaut un Oscar ! Si j'ai été ramassé par les flics en état d'hébriété, je ne pense pas les avoir agressés, ni eux ni d'autres personnes, avec des "armes à munitions". En outre, il est facile de faire fonctionner le coup de la "soeur qui est policière" pour obtenir des données me concernant via le fichier central de la police. Abus d'autorité, négation de mes droits les plus élémentaires mais on est plus à ça près !

- "monsieur le juge, mon ex-mari utilise son blog dédié aux enfants pour m'insulter copieusement". J'aimerais que cela fut vrai, mais je ne mêle pas les enfants à une dispute et une vengeance qui n'existe que dans la tête de mon ex-femme. J'ai utilisé parfois le terme "amère" au lieu de "mère" afin de donner une vue de la manière dont je perçois les agissements de mon ex-femme vis-à-vis de moi. Et bien sûr, elle en profite pour glisser que je manipulerais alors les enfants via ce blog mensonger. Mais le mensonge vient d'elle puisqu'il suffit d'aller sur le blog en question pour se rendre compte que je ne fais que de parler de mes enfants.

- "mon ex-mari fait partie d'une secte luciférienne qui pratiquerait le viol collectif d'enfants". Trop fort, second Oscar, vraiment mérité celui-là. Ai-je une tête à être monstrueux ? A violer des enfants ? Non mais, il faudrait arrêter les conneries deux minutes là. Ceux qui me connaissent savent que ce sont des conneries, et une enquête sérieuse le prouvera bien assez tôt.

Je dois dire que la pièce fut bien jouée : l'ex-femme apeurée pour la sécurité de "ses" enfants, oubliant que je suis le père et que leur vie m'est aussi chère qu'à elle, trémolos dans la voix aux bons moments, grands effets de scènes (cfr ci-dessus) afin de bien alarmer le juge. Bref, je dois avouer que c'est là un chef-d'oeuvre du genre.

Revenons aux textes, que je ne reproduis pas puisqu'ils sont sur ce blog. Il semble que le juge soit critique littéraire et que la lecture de trois lignes de deux de mes textes suffisent à lui faire connaître mes goûts sexuels (mais se pose-t-il la question de savoir si ce qui est dans les textes est réalité ou bio-fiction ? non, je ne le pense pas), mes inclinations philosophiques et le grand danger que je représenterais pour mes enfants. Cela me ferait doucement rire si l'enjeu pour mes enfants n'était si grand. Donc, pour ce juge, monter une interview bidon de soi-même, se mettre en scène afin de rire de soi et des gourous de sectes, c'est pas bien, c'est faire montre d'un manque de bourgeoisisme de mauvais aloi qui ne sied pas à un père selon le modèle social parfait d'une société qui permet à des Dutroux d'exister ! En plus, lui déniant le droit de juger mes écrits, puisqu'il n'est pas critique littéraire, il s'offusque et me soutient qu'il peut ME JUGER puisqu'il est juge. La justice ne serait-elle pas que l'accusé puisse se défendre qu'elles que soient ses convictions religieuses, spirituelles ou même sexuelles (pédophilie mise à part) ? Et bien pas en Belgique où écrire selon sa liberté - et ne point obliger les gens à lire sa production - c'est déjà trop. Et bien non messieurs les juges, j'écris et pense ce qui me semble bon telle que cela est protégé par notre Constitution. Je ne contreviens à aucune loi qui pourrait m'empêcher d'écrire ma douleur, mes angoisses, mes délires (oui mes délires aussi) selon le mode qu'il me chante d'utiliser ! Alors, ami lecteur, fais attention, car il se pourrait bien qu'un jour on te juge pour la lecture de ce blog : trop anti-social, trop anti-bourgeois, trop libre pour eux. Alors, messieurs les juges, les franc-juges de la Sainte Vheme morale, jugez-moi, pendez-moi haut et court mais cela va circuler avant.

En fin de course, après n'avoir pas pu défendre mon point de vue, après que mon avocate ne fut écoutée que d'une oreille distraite, j'obtiens le droit à une "enquête sociale" et à une "enquête de police" - enquêtes qui doivent sans doute finir de me définir comme un mauvais père, mais le juge doutant ajoute alors "et j'ordonnerai une expertise psychiatrique si cela ne suffit pas".

Donc ami lecteur de ce blog, tu lis un fou puisqu'un juge, à Liège l'a dit un jour et que l'on va tout faire pour le prouver ! en faisant appel aux assistants sociaux, aux policiers et aux psychiatres s'il le faut.

Faut-il que je sois si dangereux que l'on mette en branle tout ce dispositif contre moi ? Faut-il que la bête soit si immonde que juges, procureurs, policiers, frérots maçons et autres inichiés s'associent pour m'annéantir ? Je doute, cela doit ressortir de ma paranoïa, oui de ma paranoïa, mais la cabale est belle quand même.

En outre, je suppose que mon ex-femme demandant la mise hors ligne d'EtoilesPerdues, elle l'obtiendra - elle pense, la pauvre, que c'est une arme contre elle, pfff alors que ce n'est que de l'amour que j'essaye de transmettre à mes enfants- et elle obtiendra sans doute la fermeture de celui-ci aussi. Censure pas morte au XXIe siècle à ce qui semble. Il semble que la liberté d'écrire ce que l'on veut n'existe pas en Belgique pour les juges de Liège. Et bien soit, nous diffuserons notre prose sur des serveurs d'autres pays. Et nous imprimeront anonymement et distribueront notre prose si agaçante pour eux.

Alors, ami lecteur de ce blog, si tu veux sauver la liberté d'expression, diffuse mon message : "En Belgique, on juge un père non sur ses actes mais sur son inclinaison philosophique et sur ses écrits. En Belgique, on retire ses enfants et on traite un père comme un criminel pour ses écrits et pour ses croyances. En Belgique, au XXIe siècle on cloue un homme au pilori pour sa forme - basse et sans talent certes - d'Art."