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Les délires de Spart - blog auto-satyrique

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Présentation

Le Blog "Les Délires de Spart" est un blog d'humeurs, auto-satYrique, destiné à faire partager les douleurs, rires & joies de son auteur : Spartakus FreeMann, ésotérologue fantasmatique du web éso francophone.

Ce blog est à déconseiller aux mineurs et aux bigots de la pensée unique & consensuelle.

vendredi 21 décembre 2007

Essai d'une nouvelle version de blog...

J'essaye une nouvelle version de ce blog avec Dotclear 2. Je suis assez satisfait pour l'instant, mais je ne sais pas encore si et quand je migrerai définitivement.

Pour voir la nouvelle version c'est ICI.

Merci de me donner votre avis.

lundi 3 décembre 2007

WE feu, rouge mais teuf tekno

Un WE assez étrange... Mais je ne passerai plus jamais par le carré !

Kaz, amoureux d'une métallique donzelle

Moz, je vois rieeeeeen

La chanteuse

Terminer une soirée par une pèche c'est pas fun ^^ Mais Kaz s'est pris une veste, donc l'honneur est sauf !

jeudi 29 novembre 2007

Let It All Bleed Out !

Quand anniversaire rime avec solitaire ! Déjà écrit, déjà joué. Reflux gastéropodiques en une cervelle en manque d’absolu. À trop chercher Celle Qui Monte du Désert, je finis par être trop exigeant, inquisiteur de l’Amour, moi vieille bête au cœur asthmatique !

« Ce week-end sera chaote ou ne sera pas ! » Saint Héliogabale, I, 34. Que Sa volonté soit faite sur la piste comme au bar, qu’Il nous donne ce soir le vin et l’oncophile fumée, qu’Il nous pardonne nos Cicatrices comme nous pardonnons aux Présentatrices du JT. Amen.

Message subliminal : ne pas croire mes paroles agressives et méchantes, jamais. Pardon.

Lawrence Alma-Taddema (1836-1912) Les roses d'Héliogabale, 1888

mardi 20 novembre 2007

Approche d’anniversaire...

Voilà, dans quelques jours, ce sera mon trente-huitième anniv’... Nouvelle période de changements, encore, retour, départ, renouveau, on ne sait trop.

En ce moment, je regarde autour de moi. J’essaye de comprendre ce que je veux et qui je suis, quoiqu’une phrase pareille soit d’un banal assez dramatique. Un délectable truisme à la mesure de mon talent, sans doute...

Je regarde les autres, donc, je relis pas mal de choses, aussi, des échanges, des passages fugaces dans d’autres vies. Je me dis, qu’en fait, à force de se rire de la futilité de l’être on oublie bien d’être, ici et maintenant. On cogite, on creuse nos douleurs, nos maux, nos souffrances, on se la fait spéléologue de l’infâme, on cherche à obtenir le souffle noir de l’insane inconvenance, de l’insipide moulage de lit et de draps étrangers. On tâte les chairs flasques ou métalliques, on fore l’inquiétude de l’autre, son incapacité à comprendre un jeu sans cesse changeant. Certains sont nomades des rues et des monts et des vallées, je suis nomade de vos humaines passions en agonie de sens. Les sons, les mots, les phrasés enchâssés dans une coolitude toute dénaturée me compissent les neurones, me trouent les oreilles. Je pleurerais presque à en noyer vos gueules trop grandes ouvertes, je hurlerais à vous en briser les doigts ! Silence !

Il y a quatre ans, jour pour jour, j’étais en un psychiatrique isoloir, seul, nu, avec pour seule vue la blancheur sale de murs souffrants de conter les passants en eux. Cassé, broyé par ma descente en moi-même : « Pourquoi t'es-tu attiré Dans le paradis du vieux serpent ? Pourquoi t'es-tu glissé Dans toi-même, dans toi-même ? » (Nietzsche, Ecce Homo, p. 269) Pas par la solitude, pas par la perte – si cependant, honnête cervelle, cœur pieux avoue ! - j’étais cassé par l’iniquité et le désespoir de toute vie, par la pâleur de vos vies pâmées de trop se traîner dans les compromis. J’avais passé outre et j’avais décidé de poursuivre la descente, de la poursuivre encore et encore, et ce genre de pente s’entreprend seul. L’enfer accompagné me semble une bienheureuse garden-party. Non, donc seul disais-je.

On se demanderait, aujourd’hui, ce qui me pousse à écrire cette réminiscence du passé, ce repassage de sentiments qui devraient, depuis longtemps, être rangés en boule dans le panier... C’est que les ressacs du futur me sont habitudes tenaces. Certains me voudraient ouroboros d’eux, alors que ces sot(te)s ne voient pas que je ne suis ouroboros que de moi-même. Donc, retour en arrière ou retour vers soi ? L’avenir le dira.

Comme toujours, je pense beaucoup à mes Étoiles, à Elles là où elles sont heureuses. Ô Étoiles bénies ! Que serais-je sans vous ? Pas grand chose, si ce n’est une outre à mots insensés, un corps démembré qui est las de la comédie humaine... Grâce à vous, il me reste la Lumière qui luit dans mes ténèbres, ténèbres bien clairsemées et bien pâles...

À présent donc, il me faut reprendre ma route. Seul. Il y a de la tristesse, bien sûr, mais aussi de la légèreté. Quand on ne peut se rendre heureux, on ne peut rendre les autres heureux et il est bien de se le clouer à la porte de l’âme pour éviter tout impair. Je vais d’ailleurs me faire tatouer sur le front « Toi qui entres ici, oublies tout espoir ! »

dimanche 14 octobre 2007

Temps de réflexions...

Je profite d'une courte maladie pour terminer certains projets de traductions mais également pour réfléchir sur le cours de ma vie... Je me demande parfois si il y a une évolution spirituelle dans cette Quête de Moi. J'ai délaissé tous derrière moi, j'ai interrogé les dieux du passés & du présent, j'ai lu les ouvrages les plus obscurs qui soient - ktavim chadashim & sepher ha-zohar & likutei moharan - les plus fous - liber al & taz & libers divers - j'ai passé & je passe encore ma vie à essayer de trouver ces étincelles qui, chaque fois, répondent aux interrogations incroyablement futiles de mon être & de mon âme...

Et tout ça pourquoi ? Pour qui ? Laisserai-je, à ma mort, quelques gigabytes de merdasses scripturaires pour toute preuve que je suis passé ici-bas ?

Non, heureusement, car il y a les Étoiles qui résolvent toutes mes interrogations, tous mes doutes & ternissent mes folies par l'éclat de leur Âme !

En ce moment, aussi, je relis les ténèbres afin de faire jour en moi...

Γ ρ DE QUIBUSDAM MORBIS DISCIPULORUM

Et donc, si un de tes Disciples est malade, scrute tout d’abord si cet Amour n’est pas la Racine de ce Dérèglement. Prends garde aussi à la Paresse, car celui qui se presse à accomplir sa Volonté ne tient pas compte des Affaires de ses Compagnons. Ô mon Fils, si chaque Homme fait sa propre Volonté, il n’y a plus rien à Dire ! Mais le Corps affairé ne se soucie pas de ses propres Affaires, ni ne laisse les autres s’en soucier. Sois prompt dès lors avec celui-ci à le soigner en illuminant sa Volonté & en le poussant vers elle. Souviens-toi aussi que si on parle mal d’un autre, la Faute est d’abord en soi-même, car nous ne savons rien d’autre que ce qui est en nous. Le fameux chasseur de sorcières ne finit-il pas par confesser qu’il est lui-même un Sorcier ? Nous devenons ce qui nous obsède, que ce soit au travers de la Haine ou de l’Amour Extrême. Ne sais-tu pas que l’un est un Symbole de l’autre ? Pour cette raison, puisque l’Amour est la Formule de la Vie, nous sommes obligés à assimiler (à la Fin) ce que nous craignons ou haïssons. Ainsi donc nous serons sages à modeler toutes Choses en nous même par la Quiétude & la Modération. Mais, par-dessus tout, nous devons tout utiliser pour notre propre Fin, nous adaptant avec Adresse & même avec Faiblesse à l’œuvre.

mercredi 12 septembre 2007

De Sapientia in Re Sexuali

Considère l’Amour. Voici une Force destructrice & corruptrice par laquelle de nombreux Hommes furent perdus. Cependant, sans Amour l’Homme ne serait pas un Homme. Par conséquent, ton Oncle Richard Wagner fit de notre Doctrine une Fable musicale, dans laquelle nous voyons Amfortas, qui céda lui-même à la Séduction, blessé au-delà de toute Guérison ; Klingsor, qui se mis à l’abri d’un tel Danger, exilé à tout jamais de la Montagne de la Salvation ; & Parsifal, qui ne céda point, capable d’exercer le Véritable Pouvoir de la Vie, & par là d’accomplir le Miracle de la Rédemption. De ceci ai-je également parlé dans mon Poème « Adonis ». Il en va de même avec la Nourriture & la Boisson, avec l’Exercice, avec l’Enseignement lui-même, le Problème est toujours de mener l’Appétit dans la juste Relation avec la Volonté. Ainsi, tu peux jeûner ou festoyer ; il n’y a pas de Règles autres que l’Équilibre. Et cette Doctrine est d’Acceptation générale parmi la meilleur Sorte d’Hommes ; par conséquent, en toi j’imprimerai avec le plus grand soin l’autre Part de ma Sagesse, c’est-à-dire, la Nécessité d’étendre sans cesse ta Nature à de nouveaux Compagnons dans tous les Plans de l’Existence, afin que tu puisses devenir le parfait Microcosme, une Image sans Défaut de tout ce qui est.

Liber Aleph - Alpha Kapa - A.C.

samedi 25 août 2007

La Raaaaage

Ouais ma Grande Soeur, on va leur niquer la race ! Ma rage dans le coeur, contre les enculés de droite extrême et des autres fils de chien qu'on nique dans le garage. De Jospin à PPDA ce monde pue de la gueule, un coup de mentos est nécessaire. T'as des mentos ma Soeur ? Je sodomise l'oligarchie sans vaselinée capote, qu'elle crève enfin cette capitaliste pute cauchemardesque. Ma Grande Soeur, as-tu des fleurs pour leur fion turgescent ?
KENY ARKANA

Un conte du sup Sous-commandant Marcos août 1999.
Comme une primeur pour les lecteurs de la Jornada, et avec l’autorisation de la maison d’édition Plaza & Janés, nous vous offrons une avance sur ce livre "Depuis les montagnes du sud est mexicain", qui sortira d’ici peu. Il s’agit d’une compilation des œuvres littéraires du "Sous-commandant Marcos", dont nous reproduisons ici un des contes - inédit jusqu’à présent - inclus dans le volume de référence. Histoire du début et de la fin
Sous commandant Marcos
Cela faisait déjà un bon moment que le temps de Jadis devenait seul et vieux dans un recoin du monde. Cela faisait longtemps que les plus grands dieux, ceux qui créèrent le monde, les tous premiers, s’étaient endormis. Ils s’étaient beaucoup fatigués à danser, à se faire chemins et réponses. C’est pourquoi les premiers dieux s’étaient endormis. Ils avaient parlé avec les hommes et les femmes vrais et étaient arrivés à s’accorder entre tous pour dire qu’il fallait continuer d’avancer. Parce qu’avancer était la façon dont le monde vivait, comme le dirent les plus grands dieux, ceux qui créèrent le monde, les premiers.
- Jusqu’à quand allons nous continuer d’avancer ? se demandèrent les hommes et les femmes de maïs.
- Quand commençons-nous alors ? Se répondirent les hommes et les femmes vrais, parce qu’ils avaient appris des premiers dieux qu’à une question, on répond toujours par une autre question.
Ils naquirent de la terre.
Mais les premiers dieux se réveillèrent alors. Parce que les plus grands dieux, ceux qui créèrent le monde, ne pouvaient rester endormis lorsqu’ils entendaient une question. Ils se réveillèrent donc et se mirent à jouer de la marimba et à mettre les questions en chanson, et ils dansèrent, et ils chantèrent : "Jusqu’à quand allons nous continuer d’avancer ? Quand commençons-nous alors ?" Et ils seraient toujours restés là, à danser et à chanter, si ce n’est que les hommes et les femmes vrais se mirent à applaudir et leurs dirent qu’il était bon de tant danser et chanter, mais qu’ils voulaient des réponses à leurs questions. Alors les premiers dieux redevinrent sérieux et se dirent :
- Nous avons les questions que les hommes et les femmes de maïs nous ont posées. Nous n’avons pas créé ces hommes et ces femmes très savants. Ils cherchent la réponse au dehors, sans se rendre compte qu’elle est derrière et devant eux. Ces hommes et ces femmes ne sont pas très savants, ils sont comme le tendre épi de maïs - dirent les premiers dieux et, allez, ils se remirent à danser et à chanter de nouveau.
Et de nouveau les hommes et les femmes vrais devinrent furieux et dirent qu’il étaient bon de s’amuser, mais qu’en était-il de la réponse qu’ils tenaient devant et derrière eux ? Les premiers dieux leur dirent que les réponses étaient dans leurs dos et dans leurs regards, et les hommes et les femmes de maïs se regardèrent entre eux, et tous savaient qu’ils ne comprenaient rien, mais restèrent silencieux.
Les plus grands dieux leur dirent :
- Les hommes et les femmes de maïs commencèrent sur le dos puisqu’ils naquirent couchés et, comme ils sont de maïs, ils naquirent de la terre. Sur le dos ils commencèrent à avancer. Leur dos reste toujours après leur passage ou leur repos. Leur dos est le début, l’hier de leur passage.
Et les hommes et les femmes vrais ne comprirent pas grand chose à cela, mais comme le commencement était déjà commencé et l’hier déjà passé, cela ne les préoccupa pas vraiment et à nouveau ils reprirent :
- Jusqu’à quand allons nous continuer d’avancer ?
- Cela est très facile à savoir - dirent les dieux qui créèrent le monde-, lorsque votre regard pourra voir votre dos. Il suffit simplement d’avancer en cercle jusqu’à revenir sur vos pas et à vous rattraper vous-même. Lorsque vous aurez cheminé suffisamment pour arriver à voir votre dos, même de loin, alors vous aurez fini, petits frères et petites sœurs -dirent les premiers dieux tandis qu’ils commençaient à se rendormir.
Et les hommes et les femmes vrais furent très contents parce qu’ils savaient qu’ils suffisaient d’avancer en cercle jusqu’à ce qu’ils arrivent à voir leurs dos. Et ils passèrent un bon moment à cheminer ainsi pour rejoindre leur dos, mais finirent par s’arrêter un instant, pour réfléchir à la raison pour laquelle ils n’en finissaient pas de cheminer, et se dirent :
- Cela coûte beaucoup d’atteindre le début pour arriver à la fin. Nous n’en finissons pas de cheminer et cela crée beaucoup de douleur de penser au moment où nous arriverons au début pour terminer notre passage. Et certains se découragèrent et, comme ça, restèrent assis, irrités que le chemin vers le début pour arriver à la fin n’en finisse plus.
Adieux du Vieil Antonio
Mais d’autres continuèrent à avancer avec beaucoup de plaisir et cessèrent de penser au moment où ils allaient arriver au début pour atteindre la fin. Encore mieux, ils se mirent à penser au chemin qu’ils parcouraient et, comme celui-ci était circulaire, ils voulaient que chaque tour soit mieux fait et à chaque tour qu’ils faisaient, leur pas était meilleur. Ils furent alors très contents car le fait de cheminer les rendait heureux. Ils avancèrent ainsi un bon moment et, sans cesser d’avancer, se dirent :
- Ce chemin que nous sommes est une joie, avançons pour le rendre meilleur. Nous sommes le chemin pour que les autres puissent aller d’un côté à l’autre. Chacun a un début et une fin à son chemin, mais le chemin, non, et nous non plus. Tout pour tous, rien pour nous. Nous sommes le chemin et nous devons donc continuer.
Et pour qu’ils n’oublient pas, ils dessinèrent un cercle sur la terre et, marchant en rond tout autour de la terre, les hommes et les femmes vrais cheminaient et cheminent. Ils ne terminent ni ne finissent leur lutte pour que le chemin soit meilleur, pour qu’eux soient meilleurs. C’est pourquoi depuis, les hommes croient que le monde est rond, mais en fait, cette boule qui est le monde n’est autre que la lutte et le chemin des hommes et des femmes vrais, cheminant toujours, voulant toujours que le chemin sorte meilleur sous leurs pas qui avancent. Cheminant toujours, ils n’ont ni début ni fin dans leur chemin. Les hommes et les femmes vrais ne peuvent se fatiguer. Ils veulent toujours se rejoindre eux même, se surprendre par derrière pour trouver le début et, ainsi, arriver à la fin de leur chemin. Mais ils ne vont pas le trouver, ils le savent et cela n’a pas d’importance pour eux.
La seule chose qui compte pour eux est d’être un bon chemin qui essaie toujours d’être meilleur...
Le Vieil Antonio se tut, mais pas la pluie. J’allais lui demander quand cette pluie allait s’arrêter, mais il me semblait que l’ambiance n’était pas à des questions de début et de fin. Le Vieil Antonio me fit ses adieux.
Il sortit sous la pluie et dans la nuit, bien que les piles de ma nouvelle lampe ne puissent les différencier l’une de l’autre. Le bruit de mes bottes dans la boue m’empêcha d’écouter les paroles d’adieux du Vieil Antonio :
- Ne te fatigues pas à demander quand finira ton chemin. Là, où le lendemain et l’hier s’unissent, là il finira....
Cela me coûta beaucoup de peine de commencer à avancer, je savais que j’allais glisser dans la boue là-devant, mais, bien que le sachant, il fallait que j’avance vers cette chute. Vers celle-là et celles qui suivraient. Parce que cheminer, c’est aussi trébucher et tomber. Et cela, ce n’est pas le Vieil Antonio qui me l’a enseigné, c’est la montagne, et croyez-moi que l’examen....
[Traduction C. G.|http://cspcl.ouvaton.org/article.php3?id_article=33|fr]

Abat le front de la haine!
Okay... Vous m’avez pris pour une des vôtres?! Appelle-moi l’ennemie de ton fascisme, des barricades jusqu’aux urnes de vote!
Hé bande de cons, vous voulez endormir les miens mais le mensonge de l’ennemi et son message on connait bien!
Manipulation vous n’aurez ni mon esprit ni ma chair! Hé gros porc de Mr Propre on va te nettoyer au Karcher!
Hé tu m’as pris pour clasher Sarko, j’te crache mon rap internationaliste fait pour bruler vos drapeaux!
Tu veux ma rage hein?! Pour que ta moyenne monte, ton bleu blanc rouge m’écœure, moi j’suis une citoyenne du monde!
Nique ton système! Ségolène, Sarko ou Le Pen, y a pas de révolution dans votre politique institutionnelle!
Et moi j’appelle à la désobéissance civile, réappropriation pour donner un sens à nos vies!
Le combat est ferme, certainement pas façonnable! Anti-FN, oui j’emmerde le Front National!

Abat le front de la haine!

Un gros porc a voulu récupérer la cause, les vrais savent qu’il s’est grillé, le silence dit qu’on approuve alors je continuerai de crier!
J’ai la parole des sans-voix car la vrai révolution se construira d’en bas! La résistance est en marche contre vos partis démoniaques!
Oligarchie, confrérie, c’est le peuple contre les monarques! Insoumis on le reste même quand l’ordre tyrannise!
Faut qu’on construise sans eux pour faire tomber leur pyramide!

Le combat continue! Et le changement viendra d'en bas! Désobéissance civile, à travers la France! Moi j'soutiens aucun de vos candidats, votre mascarade présidentielle car le changement ne sera pas institutionnelle! Fuck le FN, Fuck l'UMP, Fuck le PS, le changement viendra d'en bas! Nique les partisans de la haine, leur propagande basée sur la calomnie et le mensonge, voila encore une preuve!Yé Keny Arkana, la rage du peuple, dédié à tous les sans voix, le changement viendra d'en bas! On continue le combat!
Appel aux Sans Voix
Zapata
Un Autre Monde est possible

mardi 21 août 2007

Ça m’ira, dis ?


Sous la bannière du roi Jacques je repose.

Perdus sous une somnifère couette, le silence des corps s’impose.

Serpents enlacés devant quelque film noir-blanc.

Mains de Circé qui envoûtent l’Ulysse somnolant.



Quelque corps à corps versifié sous la lune noire en fièvre.

Tomates, poivrons, cœur haché, recette onctueuse à tes lèvres.

Je pense trop, putain de cerveau paranoïaque !

Que ne s’écoule-t-on en une nuit insomniaque ?



Ferme-moi la gueule, scelle la de tes Lèvres savoureuses.

Au moment des départs, j’ai l’âme si rageuse.

Et alors, je ne sais plus où mes pas me mènent.

Ça m’ira, dis ? Je T’aime.

vendredi 17 août 2007

Quand la Mort...

... vous saisit & vous sourit, comment résister à ses bras soie & pierre ponce ?

Quand la Mort te regarde dans ton sommeil serein de bébé rêveur,
Comment lui dire non, comment la repousser ?

Ô délicieuse aimée, 
Noire ombre d'un futur au passé simple,
Ton sourire est un sexe terrible
Un sexe avide de me prendre
Dans un étau-linceul
Brise ma dernière idole...
La VIE

Voici un testament fol à vous les vivants qui me sourirez dans ma tombe.

"Pour les morts : qu'on les enterre nus, tels qu'ils étaient dans leur âge et dans leur sexe.
Sans objet, même sacré.
...
Qu'un chant sans paroles et bouche close les accompagne, jusqu'à l'endroit choisi pour n'être plus parmi les hommes...
Pour la beauté du geste et en mémoire de leurs amours, qu'on perce d'une épine de rose la place où le coeur des défunts recevait tant et tant de coups de lances".
Werner Lambersy
Ô vous les passants en ma vie, 
Souvenez-vous du fol épris d'amours et de vin,
Du fol dansant sous le ciel étoilé
Oubliez les orages et les pluies de l'âmes
Oubliez les passions de traverse
Oubliez la chair et les os
Oubliez les mots et les haines

Ô vous les passants en ma vie
Souvenez-vous de l'Amour
Des yeux étoilés dans la tourmante
Des erreurs et des faux-pas faites un deuil
Que tout ce qui m'était matière soit détruit
Que restent seuls les souvenirs
Pour mes enfants, une poignée de sable
Pour mes Amours, un morceaux de ma chair
Pour mes Amis, une page blanche

Ô vous les passants en ma vie  
Combien de silences encore...

mardi 7 août 2007

Koizess ?

Mouahahahaha, Spartakus découvre Myspace comme tout le monde...

Dubitatif, il s'avance l'air narquois et dubitatif...