Les Délires de Spart

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samedi, mai 17 2008

Hakim Bey & TAZ : idoles ou outils ?

La TAZ – ou Zones Autonomes Temporaires – proposée par Hakim Bey ne serait-elle qu’un cheval de Troie visant à disséminer et/ou à justifier la pédophilie ? C’est ce que l’on devrait comprendre par la lecture de certains articles sur le net (je vous laisse googliser à votre aise). La TAZ serait le laboratoire privilégié d’une conspiration propédophilie, une conspiration mondiale digne de celle des illuminati, mais en plus fort, car bien plus silencieuse et pernicieuse. Selon ces théories, la TAZ n’aurait d’autres buts que de soumettre la volonté de ses participants (pour s’en convaincre, il suffit de lire au trente troisième degré le texte et tout devient clair) et de permettre aux pédophiles de tous acabits de satisfaire leurs perversions. Dans l’esprit torturé de certains, ces lieux deviennent alors des lupanars putrides et infects où les seules préoccupations sont la jouissance de jeunes corps d’enfants ! Pour y arriver, rien de plus simple : intoxiquer les esprits non critiques des anarchistes et autres libertaires ; les convaincre que l’anarchisme est le droit de violer les enfants et le tour est joué. Vous savez, les anarchistes sont tellement cons qu’il est facile de les manipuler en posant l’équation simplissime : liberté = droit de faire tout et nawak !

Ainsi résumée la TAZ serait un nouveau Baal réclamant le sacrifice de milliers d’enfants et son prophète serait Hakim Bey himself !

Modeste traducteur amateur des œuvres de Bey, je ne peux que constater que Bey parle, effectivement, dans certains textes de l’amour pour de « jeunes garçons », qu’il y fait l’apologie de leurs corps (Enfants Sauvages) et qu’il semble aimer l’esthétique des corps d’éphèbes. Mais encore, il ne s’agit là que de deux ou trois lignes tirées d’une œuvre de plusieurs centaines de pages ! Cela suffit-il à lire le livre « Zones Autonomes Temporaires » comme un pamphlet pro-pédophile ? Je ne le pense pas. Et ceux qui le pensent doivent avoir un léger problème d’interprétation et de mesure.

Non que la lutte contre la pédophilie ne se justifie pas. Je suis belge et donc assez sensibilisé par l’« affaire Dutroux », je suis également une victime de ce fléau, et, par conséquent, je ne puis qu’aller dans le sens de la lutte contre les pédophiles, de la lutte pour l’information sur ce sujet, de la lutte tout court. Cependant, faire un procès général et stalinien d’un auteur et de ses œuvres et de son travail, sur base de ses penchants – contestables selon ma morale et mon cadre sexuel – n’est-ce pas appliquer une censure facile et réductrice ? Les comportements de Bey s’ils justifient une action de sauvegarde de l’intérêt des enfants se fera, un jour où l’autre (le plus rapidement possible) s’il s’avère, et uniquement alors, que ces « accusations » sont avérées, vérifiées et réelles ! Pendre haut et court un auteur sur des rumeurs, des extraits de ses livres, de ses participations (douteuses) à des magazines pédophiles ferait la belle affaire de ceux que nous combattons. On se débarrasse de l’homme et de ses idées (politiques je veux dire) sans autre forme de procès, quoi de mieux si, en plus, ce sont les anarchistes eux-mêmes qui font le travail à la place du pouvoir, hein, je vous le demande ? Car, c’est bien de cela qu’il s’agit : effacer Bey de la mémoire collective par un procès de Moscou rapidement mené, un procès ou accusateurs, juges et défenseurs ne pourraient qu’être d’accord sur la peine de mort prononcée au vu de la gravité des actes ! « Enfin, monsieur, toucher un enfant, cela suffit à justifier l’autodafé des livres de cette personne sur la place publique ! » Et là, personnellement, je ne suis pas d’accord. Je pense que l’on doit, si l’on est bien constitué intellectuellement, différencier l’œuvre et l’homme, le message et le messager. Je pense que l’on peut, avec assez d’esprit, retirer les éléments « douteux » de l’ensemble, Bey ne demande à personne (et il suffit de le lire pour s’en convaincre) de le suivre dans ses penchants, et s’il le fait, accessoirement, il ne nous oblige pas à la suivre sur ce terrain. Si nous lisons Sade et Mein Kampf, si nous lisons les œuvres de Khadafi et de Khomeni avec esprit critique, si même, nous lisons Bakhounine et son antisémitisme avec un esprit ouvert et critique, pourquoi ne pourrions nous le faire avec Hakim Bey ?

L’autre accusation que l’on rencontre assez souvent : les lecteurs de Bey ne seraient que des idolâtres sans jugeote et sans esprit critique ; de simples fanatiques « bobocool » et surnumérisés. Ceux qui osent lire et défendre les idées de Bey ne peuvent être, aux yeux de ces critiques du dimanche, que d’exécrables adulateurs, de vulgaires fans chasseurs d’autographes écrits avec le sperme de l’auteur. Je ne doute absolument pas que certains agitent le vide de leur pensée au moulin de la TAZ, mais je ne suis pas vraiment certain que tous ceux qui ont lu ou qui utilisent les idées de Bey soient de simples décérébrés porteurs de bannières incompréhensibles à leur intellect stérile. Les anarchistes n’échappent certes pas au besoin humain de se forger des idoles humaines, de s’attacher à un livre saint et de psalmodier slogans et vœux pieux. Par expérience, je peux toutefois dire que je ne connais aucun beyolâtre junkie des taz et autres paz. Ceux-ci n’existent-ils que dans les pays anglo-saxons ? Mystère...

La question doit alors se poser : Hakim Bey et sa TAZ ne sont-ils que des idoles des Temps modernes pour activistes de salon ? Ne sont-ils que de faciles justifications intellectuelles à l’inaction de pseudolibertaires embourgeoisés ? Sans doute, en partie – dans l’absolu tout est vrai et possible –, mais Bey et la TAZ sont avant tout des outils et non des fins ultimes ! Il y a de grands vides dans les thèses de Bey, dans la TAZ aussi et dans le reste ses écrits, mais l’incompréhension des critiques provient, à mon sens, d’une incompréhension des buts de l’auteur. Bey ne veut pas poser un système figé et indestructible, tout-puissant et non critiquable. Bey pose une vision poétique de la critique du monde, dans le sens surréaliste et situationniste. Bey pose les jalons d’une formulation physique de la contestation, physique dans un sens corporel, car Bey nous demande, en le lisant, de bouger et non de fonder des syndicats, des partis politiques ou antipolitiques. Bey nous demande de lire le monde avec des yeux différents. De lire le monde avec nos tripes, avec notre sang, avec notre foutre ! Non de tergiverser sans fin sur les modalités structurelles d’une révolution illusoire ! Le Grand Soir, selon lui, serait que nous soyons tous nus dans la rue à nous foutre de la gueule des étoiles et de la lune, non que nous commencions à flinguer les flics, les bourgeois, les curés ! Bey n’est pas Bakhounine, Bey n’est pas Marx, Bey n’est pas Lénine, Bey n’est pas Baader ! Bey est un poète, bon ou mauvais selon l’affect et la sensibilité du lecteur, mais un poète avant tout. Il nous propose une vision de l’homme, de la société (ou de sa fin); il nous propose une vision festive de l’insurrection ; là où nos bons révolutionnaires posent les principes de la violence et de la mort, Bey nous pose les principes de la Vie et de la Joie !

Alors, Bey, selon moi, n’est qu’un outil, ses écrits sont une boîte à outils et je me sers quand et comme j’en ai envie. Si je suis un petit connard de bourgeois avec le cul coincé dans mon fauteuil, cela me regarde. Mais, si le cul dans mon fauteuil, Bey me demande de me lever et d’essayer de changer non le monde, non l’homme, mais la vision du monde, de l’homme et de la vie en général. S’il me le demande, de manière incomplète et maladroite, il se peut que je me lève alors et que j’agisse de manière spontanée et autonome. Il se peut même que je vienne pisser dans votre boîte aux lettres juste pour terroriser poétiquement votre glacis de pensées ! Il se peut même que je me barre sur les routes en essayant de fonder des Tongs aux buts tout aussi cryptiques que la pensée intime de Bey elle-même. Il se peut que tout se puisse.

Spartakus FreeMann, mai 2008 e.v., au Nadir de Libertalia.

Pour lire Bey : Heliogabale - Lulu (attention, une réédition prochaine est prévue).

mardi, mai 13 2008

Parti pour Croatan

Enfin, presque. Je ne pars que pour Venise et ses environs.

Bientôt, j'espère en avoir fini avec la réédition des textes de Hakim Bey, du Liber CCCC et enfin mener à bien ce rituel commun à Dionysos-Kali. Je ne sais pas encore ce que cela va donner mais cela risque fort d'être intéressant.

Dans les nouvelles, je vous conseille aussi la chasse au DAHUT ou encore l'exposition collégiale à laquelle participe un pote :

"Il y a Thomas Burion (alias not' bon curé défroqué gauchiste et pataphysicien)

Il y a MozHorus (alias Matthieu Gautier, le père de l'Enfaon, alias Tau Solarass le bien aimé)

Il y a Doun (alias Pôline qui fait glisser l'encre sur le blanc)

Et encore, Norma et les poils de cheveux

Et Inès et les cosmogonies de patience

Et Sébastien, le liégeois qui graffe…

Et des exemplaires du superbe sublime incrédible nouveau novateur excellent Fanzine Le Dahut y sont en vente pour un Euro presque symbolik.

dimanche, mai 11 2008

Message non subliminal

Euh, non mais, attention la populace délirante. Si je descends si loin dans la destruction ce n’est pas pour y rester non plus. Certains voudraient sans doute mettre une belle étiquette « œuvre au noir », « traversée des abysses », que sais-je ? Il n’en est rien. Je n’avance jamais que dans la destruction de l’ancien afin de renaître chaque fois, différent & cependant identique, frais de connaissances & de tous ces bagages qui font l’ennui. Si j’ai choisi cette « voie », je ne peux la recommander à personne. Si je sombre, loin, très loin même, ce n’est jamais dans l’espoir de crever ou de disparaître totalement. Bien au contraire, l’abîme sombre de ma psyché, de mes peurs, de mes démons est le lieu idéal d’un combat qui, toujours, me mène à affiner ce que « je suis ». Il n’y a aucune philosophie puante, aucune justification à mes actes, il n’y a qu’actes.

J’aimerais faire le bilan de ces périodes & cependant il ne s’agirait que de listes de petits déboires physiques, de cassures, de brisures des apparences, de la perte de personnes. Cependant, lorsque je me réveille de ces luttes avec mon anté-univers, je suis rené & vivant & agissant & disposé à regarder passer les cadavres du passé sans une once de regret.

Cette fois-ci, j’avoue peiné. Il m’a fallu en finir avec cette image de « père », ce père que j’exècre et que je suis retourné voir après 22 ans. Cela me restait depuis bien des années dans le fond de l’âme comme un miasme putride. J’ai vu un homme vieilli mais un homme, pas ce monstre que mon imagination avait voulu se forger afin de soutenir l’éloignement. Il n’y a pas d’« amour », ni plus de « haine ». Il reste un homme qui fut mon père, ou pas.

Dans le même élan, j’en ai fini avec ce théâtre fantasmatique que je fréquentais depuis quelques temps. Je m’étais perdu dans un imaginaire qui n’était pas le mien. Il était temps que je me défasse de cela & en tire les conséquences. Cela m’a coûté une nuit de ténèbres, la perte de quelque chose, mais au sortir je suis plus léger & plus heureux. Il est grand temps de passer à autre chose.

Lorsque l’on me demande :

« Pourquoi t'es-tu attiré

Dans le paradis du vieux serpent ?

Pourquoi t'es-tu glissé

Dans toi-même, dans toi-même ? » Nietzsche, Ecce Homo, p. 269.

Et bien je réponds que cela m’est aussi nécessaire que de respirer ou de chier. On me préférerait sans doute pâtre obéissant ou vaincu impuissant. Eh non, désolé, il ne s’agit que de moi, moi, moi.

Et, il ne s’agit pas ici de survie ou de quête spirituelle, arrêtons avec ces clichés. Il s’agit simplement de vivre selon un principe qui va bien au-delà du semper vivat, d’un hédonisme bon teint ou du connais-toi afin de niquer la race. Non, il s’agit de vivre comme je l’entends, pas moins, pas plus. Aucune morale, aucune philosophie, aucune religion ou croyance. Il n’y a de dieu que l’homme & j’en suis le prophète.

Deus est Demon Inversus.

dimanche, mai 4 2008

Quoi ma gueule ?!

Avec ma gueule, pense-t-on que je puisse encore jouer la cinquième roue du carrosse ?

Je vois, je sens, je palpe le non-dit, l’interdit, le silence, les éclairs de retrait dans tes yeux, l’hésitation dans la dérive de tes pas & de tes non-oui. J’aurai voulu chanter ces paroles de PJ Harvey qui me reviennent dans les tripes :

« Oh my lover

Don't you know it's alright

You can love her

You can love me at the same time

Much to discover

I know you don't have the time but

Oh my lover

Don't you know it's alright »

Mais non, car

« I'd risen this morning

Determined to break

The spell of my longing

And not to think

I freed myself from my family

I freed myself from work

I freed myself

I freed myself

And remained alone »

Je ne peux pas, je ne peux plus. Je l’ai dit, je n’ai rien caché.

J’ai été l’amant infidèle de l’amante de l’amant trompé & trompeur. J’ai aimé comme un malade en phase terminale, le cœur à l’air, les couilles à l’envers & rien d’autre dans l’âme qu’un souffle ardent. J’y ai laissé tout ce que j’avais, il n’y a plus rien. Désolé.

Tu ne voudrais pas un mauvais remake d’un film dont les rushes sont perdus depuis longtemps. Tu ne voulais pas que tout cela tourne en noeud de boudant ? Et pourtant, ce noeud, je l’ai autour du cou.

dimanche, avril 27 2008

J’ai tout capté, tout, mais tout de tout.

Je ne cherche pas l’illumination, je ne cherche pas la spiritualité, je cherche la mort. Pas cette mort poétique & artistiquement correcte, non. La mort – tout simplement – le repos absolu & définitif. Tout le reste n’est qu’un mauvais emballage, une mauvaise mise en scène. Je ne tends que vers le Silence le plus pur qui soit, le plus doux & le plus noir aussi.

On me poserait la question de savoir « pourquoi », je ne pourrais qu’opposer une incompréhension totale & absolue. Il n’y a pas de « pourquoi », ni même de « parce que ». Il n’y a que la puissante & infaillible pulsion qui marque chacun de mes pas. Je suis las de tout « pourquoi », je suis las de fuir ce qui, en définitive, est en moi.

Et, cependant, il reste cet instinct de survie tout aussi puissant. Il reste aussi tous ces visages de personnes aimées qui me retiennent, il y a l’amour & il y a la haine. Alors, quand la pression se fait trop forte sur mon âme, je fuis, je parade, j’esquive. L’alcool en grande quantité; les émotions qui m’intoxiquent le corps & l’esprit; la sensation trop longtemps retenue qui s’écoule en un flot puissant dans les veines, dans mes tripes & dans mon cœur. Je pars, je vais dans ces endroits où le fiel & la violence sont Légions, je vais dans ces lieux obscurs chercher la délivrance, chercher la Clé de la Libération. Et alors, rien n’ayant de prix, tout ayant un « coup », je me laisse aller, je cherche & je trouve. Je cherche jusqu’à obtenir ce que je veux, ce qui me sauve : les coups, le sang, la rage, la bile. Je rentre satisfait, le corps rompu, le corps en sang. Je rampe dans ma tanière me lécher les plaies, je souffre & je suis presque heureux. Presque heureux...

samedi, avril 19 2008

Kali Yuga is near you

Un tatoueur vient juste de s'installer dans la ville : une bénédiction pour mon corps; un grand malheur pour mes finances :-D

J'y suis passé hier - en attendant qu'Elle sorte un peu de ses cordes - et je suis assez content du résultat.

KONICA MINOLTA DIGITAL CAMERA

lundi, mars 31 2008

Lesbienne phallique

Je suis lesbienne phallique. Mon Amour est un silence issu de la souffrance du parlant vain. Ma gorge est serrée lorsqu'auprès de toi je repose. Toi me réconforte mieux que mille poèmes, mille mots. Mais, jamais je ne l'avouerai de vive voix, car ma voix est une lettre morte-avortée dans le tourbillon de la sensation.

Le temps est, déjà, trop long sans Toi.

lundi, janvier 28 2008

Déménagement

Hier, j’ai commencé à déménager mon bordel essentiel (je veux parler de mes livres et de mes DVD). Il y a une étape à décider de divorcer, une autre encore à trouver un appartement et une nouvelle étape est celle du déménagement. On réalise en faisant ses paquets, en les empilant et en les emportant vers un nouveau « chez soi » qu’une période prend fin et qu’une histoire se termine définitivement. Non que je pensais ne pas divorcer ou espérais faire marche arrière, mais sauter le pas reste toujours troublant par son caractère définitif et chirurgical.

Ensuite, je suis allé manger un morceau et j’ai cherché un peu de réconfort dans la source éternelle de mon propre travail intérieur. Et, à y regarder de plus près je dois bien un adieu à celle qui a été ma compagne pendant 3 années de ma vie. Trois années de souffrances et de tremblements de l’âme que ma compagne a porté avec moi. Trois années pendant lesquelles elle a essayé de m’aider, de me soutenir, à me repêcher dans les geôles au petit matin, à brider ma soif, ... Trois années pendant lesquelles je n’ai pas été le plus grand des compagnon, le meilleur des maris. Trois années pendant lesquelles je n’ai pas toujours été à l’écoute... J’aurais pu essayer plus, j’aurais pu faire plus d’efforts, mais las de ces regrets, la passé reste le passé, et maintenant il faut aller de l’avant.

Avant, je voulais juste dire à celle qui fut à mes côtés combien je regrette certaines choses dites, certains comportements, combien elle a été importante pour moi, combien je l’ai aimée dans mon silence parfois ignoble.

lundi, décembre 31 2007

Nouvel an 2008

Encore un an de passé comme dirait l'autre.

Ô nuit qui m’a guidé Ô nuit plus belle que l’aurore Ô nuit qui as uni l’ami avec l’aimée l’aimée en l’ami transformée

Saint Jean de la Croix

Certains me demandent pourquoi je suis si taiseux en ce moment. Peut-être simplement qu'il n'y a rien à dire. Tout simplement. Le fin 2007 aura été assez dure et je suis content que cela se termine. Les années impaires sont toujours assez difficiles pour moi, allez savoir pourquoi. Un ésotéreux finira bien par trouver une explication tout aussi mystérieuse que fumeuse à cet état de fait.

Cependant, ces moments de repos m'ont permis de faire la rencontre (virtuelle) d'une personne rare : Melmothia. Une écriture fine et légère mais acerbe; un franc parlé qui n'a d'égal que sa simplicité. Je fais rarement des compliments. Faut en profiter :-) Mais je vous conseille la visite de son site, juste pour y goûter les bons mots et l'érudition.

Cette fin d'année 2007 voit aussi un retour sur Parano. Pourquoi ? Sans aucune raison précise, sauf peut-être retrouver des connaissances avalées par cette machine infernale.

Mais bon, je vous souhaite une année 2008 vibrante de rêves et de délice, d'amour et de joie.

Spart.

lundi, décembre 3 2007

WE feu, rouge mais teuf tekno

Un WE assez étrange... Mais je ne passerai plus jamais par le carré !

Kaz, amoureux d'une métallique donzelle

Moz, je vois rieeeeeen

La chanteuse

Terminer une soirée par une pèche c'est pas fun ^^ Mais Kaz s'est pris une veste, donc l'honneur est sauf !

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